Rechercher
Rechercher :
Sur bonaberi.com   Google Sur le web Newsletter
S'inscrire à la newsletter :
Bonaberi.com
Accueil > News > Points de Vue
Vers un business-model de financement des startup africaines
(04/02/2013)
De plus en plus d'investisseurs souhaitent financer les jeunes micro-entreprises africaines. Et le font à travers des Fonds d'investissement
Par Brian Laung Aoaeh
L’Afrique vit une expansion notable dans le monde de l’entreprenariat grâce à l’explosion d’Internet et des smartphones. Dans le même temps les startups africaines font face au problème de vie ou de mort de trouver les fonds nécessaire dès les premières étapes de leur vie.

Heureusement, nombre de développements partout dans d’autres zones du monde ont délimité les contours d’une façon de régler le problème nécessairement modeste au départ, mais qui pouvant ensuite grandir de façon significative.

De nombreuses discussions récentes à propos de l’environnement des startups africaines laissent à penser qu’elles opèrent dans un environnement caractérisé par un manque d’accès aux mécènes locaux ou internationaux, ainsi qu’aux investisseurs intéressés par le capital-risque [ndlr : Investissement dans les startups prometteuses afin de bénéficier des éventuelles marges en cas de succès. Exemples : Facebook, Twitter…], une rareté sévère des entreprises à capital-risque ainsi que la présence d’un grand nombre d’organisation focalisées sur le fait de soutenir un plus grand nombre de changements sociaux permis grâce à la technologie qui ne créent pas d’habitude de la richesse financière.

La première pièce du puzzle pour résoudre ce problème se présente sous la forme des retours des Africains de la diaspora. Les estimations de la Banque Mondiale montrent que les volumes sont conséquents et continuent de grossir.

La seconde pièce du puzzle est le changement des mentalités et l’acceptation grandissante quant à la levée de fonds comme approche première pour améliorer l’accès aux capitaines à des entités qui n’auraient pas pu lever des financements via les méthodes traditionnelles.

La troisième pièce du puzzle se manifeste sous la forme d’une législation aux Etats-Unis qui permet aux petits investisseurs de saisir très tôt des opportunités qui n’étaient jusqu’alors accessibles qu’aux professionnels du capital risque ou aux personnes très fortunées.[[


Des exemples de comment les deux derniers éléments cités plus haut pourraient être exploités pour financer des startups faisant face à un flou quant à leur capacité de financement existent en Israël et aux Etats-Unis. Des éléments majeurs de la législation doivent toujours être finalisés.

Le business-model que je propose repose sur des activités clés qui seront effectuées par des entreprises à capital-risque spécialisées sur l’Afrique, créées spécifiquement pour cela :

- Le Fonds va lever des capitaux auprès d’un groupe limité de partenaires qui souhaitent investir dans de jeunes startups souhaitant particulièrement miser sur le continent africain
- The Fonds va sélectionner des startups africaines en qui investir assez de capital pour leur permettre de passer une étape importante, généralement entre 50000 et 250000 dollars
- Le Fonds va chercher à lever des capitaux supplémentaires auprès de petits et grands investisseurs afin de financer la suite d’activité des startups. Les Africains de la diaspora seront le groupe ciblé par l’effort de levée de capitaux afin de récupérer une part des flux vers l’Afrique réservés à la consommation pour les diriger vers l’investissement
- Pendant cette période le Fonds misera ses efforts à aider les entreprises présentes dans son portefeuille avec un soutien touchant à tout contexte dans lequel elles pourraient avoir besoin d’assistance afin d’assurer son succès du point de vue des investisseurs.
La valeur ajoutée du fonds serait simplement la suivante : fournir aux startups africaines les plus promettes un accès à des financements et des partenaires impliqués dans leur succès, et fournir aux investisseurs de partout dans le monde une opportunité de de toucher des rendements attractifs.

Ce ne serait pas un simple effort. L’exemple du Fonds Startup Africa Fund se révèle instructif quant pour celui ou ceux voulant implémenter un tel business model.

Traduit à partir de http://blogs.worldbank.org/psd/


Partager l'article sur Facebook
 
Classement de l'article par mots clés Cet article a été classé parmi les mots-clé suivants :
economie  business  points de vue  
(cliquez sur un mot-clé pour voir la liste des articles associés)
Discussions Discussion: 0 bérinautes ont donné leur avis sur cet article
Donnez votre opinion sur l'article, ou lisez celle des autres
Sur copos Sur Copos
Les vidéo clips Les vidéos clips
Récents Récents


Accueil  |  Forum  |  Chat  |  Galeries photos © Bonaberi.com 2003 - 2019. Tous droits de reproduction réservés  |  Crédit Site