Nouveautés
Nouveautés Copos
Musique
Vidéos

Actualités
Derniers articles
News
Société
Faits Divers
Sports
People
Potins de Stars
Portraits
New Tech
Santé
CAN 2008

Discussions
Forum
Chat

Culture
Sciences et éducation
Femmes et beauté
Point de vue
Souvenir
Histoire

Littérature
Contes
Poésie
Livres

Initiatives
Associations
Bons Plans

Divers
Humour
Galeries photos
Liens

 Accueil     Forum     Chat     Photos     Musique     Vidéos     Qui sommes-nous?   Contact 
 S'inscrire à la newsletter  
Google Sur
Accueil > News > News
 
 

Remaniement : les confidences de Paul Biya (02/10/2008)

Selon un hebdomadaire panafricain, le nouveau gouvernement pourrait intervenir avant les fêtes de fin d’année.
Par Christophe Mvondo
 Publicité 
 
 
Remaniement ministériel dans l'air ?
Remaniement ministériel dans l'air ?
L’information est contenue dans la rubrique Confidentiel de l’hebdomadaire Jeune Afrique n°2490, du 28 septembre au 4 octobre 2008. On peut y lire. “Cameroun : remaniement en décembre ?

Le président Paul Biya qui, après avoir assisté à la 63e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New-York, fera le déplacement du Québec pour le Sommet de la Francophonie du 17 au 19 octobre, a confié à des dignitaires Français qu’il comptait refonder son gouvernement avant les fêtes de fin d’année. Objectif : une équipe plus resserrée (…) et vraisemblablement un nouveau Premier ministre”.

Jeune Afrique, qui est très introduit dans les hautes sphères de prise de décision au Cameroun, à travers son directeur de la rédaction François Soudan, tient là une information hautement importante pour le gouvernement de Epraïm Inoni dont la confidence du journal envisage le limogeage. Le Premier ministre qui, du reste, a déjà été entendu par la police le 24 juillet 2008 dans l’affaire de l’acquisition de l’avion présidentiel (Albatros).

Il n’est pas le seul à être passé devant la police. Ses collaborateurs Haman Adama, ministre de l’éducation de base, Louis Bapès Bapès, ministre des Enseignements secondaires et Marafa Hamidou Yaya, ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation. Toutes ces personnalités ont été entendues à la police sur autorisation expresse du président de la République. Mais certains d’entre eux l’ont été comme témoins dans les différentes affaires en cours.

Cependant, ces données ne suffisent pas pour prédire sur le calendrier politique de Paul Biya, qui a sa méthode faite de surprises.
 
 Publicité 
 
Cette information arrive tout de même dans un contexte caractérisé par une attente inlassable du redéploiement de personnalités dans l’appareil gouvernemental pris dans l’angoisse et la peur de se voir éjecter. Les motifs ne manquent pas pour que la carte gouvernementale se redessine. Il y a non seulement l’insuffisance de résultats d’un gouvernement pléthorique et budgétivore mais aussi, les multiples ministères dont les missions s’entrecroisent en créant un climat de conflit sur le terrain entre les membres du gouvernement. Il y a aussi et surtout, l’implication supposée des membres du gouvernement en poste dans des enquêtes en cours dans le cadre de l’Opération épervier. Et puis, il y a ces guéguerres qui naissent et sont entretenues entre les membres du gouvernement.

Des drafts d’un remaniement du gouvernement ont sillonné la capitale, la veille même de la célébration de la Fête nationale du 20 mai. Des journalistes ont été alertés, des noms des partants cités. Quatre mois après, l’ensemble du gouvernement et l’opinion sont restés dans l’expectative. C’est la preuve que Paul Biya est resté maître du jeu. Ni une confidence faite à un haut dignitaire français ne saurait bousculer l’homme lion qui attend certainement frapper au moment où on s’y attendra le moins.

La perspective de la nomination d’un nouveau Premier ministre était déjà évoquée dans les allées de la haute administration. Il serait aussi difficile de ne pas lier cette confidence de Paul Biya au combat en cours contre le pillage de la fortune publique. Combat qu’il a affirmé poursuivre de toutes ses forces, du haut de la tribune des Nations unies. Comme pour donner un signal fort à ses collaborateurs restés au pays et qui se reconnaitraient englués dans des affaires de détournement de deniers publics.

Quoi qu’il en soit, un remaniement qui déposerait tous les membres du gouvernement en poste, impliqués de près ou de loin dans ces affaires, permettrait aux enquêteurs de l’Opération épervier de poursuivre sereinement leur travail d’audition.
 
Source : La Nouvelle Expression
 
 
 
 
Cet article a été classé parmi les mots-clé suivants :
(cliquez sur un mot-clé pour voir la liste des articles associés)
  paul biya   cameroun   remaniement   
 
Discussion: 5 bérinautes ont donné leur avis sur cet article
donnez votre opinion sur l'article, ou lisez celle des autres
 
 
 
Les dernières photos publiées sur Copos
 
 


Réagir à l'article
  Récents
Trente huit mille cas de palu recensés au Nord-Ouest
Ambiance de fin de règne à Etoudi
Danielle Bamkoui avoue tout: elle était en actions lorsque son mari les surprit
Les enfants et les abus sexuels : La loi de l'omerta
Des militaires accusés de piraterie au large de Kribi
Douala : 70% des projets réalisés à la communauté urbaine
Eto'o n'était pas du déplacement en Afrique du Sud
Match amical : Cameroun 2 - 3 Afrique du Sud
Affaire Bamkoui : Le commissaire du gouvernement prescrit une autopsie
Cameroun - Opération épervier : Mendo Ze entendu par le juge
Cameroun : pratiques mystiques à la mairie de Françoise Foning ?
Vidéo - Clash : Brice Hortefeux s'explique sur RTL au sujet de Victorine
Brice Hortefeux permet à Victorine de demeurer en France
Que se passe-t-il en France ? Une Camerounaise menacée d'expulsion
La douane communique sur ses performances
Une mère camerounaise menacée d'expulsion après la mort de son enfant
Cameroun-Défense : Les députés Rdpc demandent des comptes
Gicam : Protais Ayangma candidat à la présidence
Match amical : Le Cameroun en route pour l'Afrique du Sud
Neufs magasins consumés au marché Ndokoti