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A la rencontre de Fidèle Tatefo
(20/09/2006)
Bonaberi.com est allé à la rencontre du jeune Fidèle Tatefo, ingénieur informaticien et champion d'Afrique 2006 de Yoseikan Budo.
Par Yann Yange

Bonjour Fidèle, peux-tu te présenter aux internautes ?

Bonjour, je m’appelle Fidèle TATEFO WAMBA, j’ai 28 ans et je suis Ingénieur informaticien spécialisé dans les technologies de services réseaux, d’annuaires, de base de données et de développement Microsoft. Je suis arrivé en France en Septembre 2000 dans l’objectif de compléter ma formation en informatique par le biais de l’obtention d’un diplôme d’ingénieur en informatique et d’un European Master of Science (Système d’accréditation ECTS) in computer science à SUPINFO PARIS.

Aujourd’hui, je travaille pour la SSII dénommée PRENIUM en tant qu’ingénieur consultant en technologies Microsoft. Je suis aussi consultant pour le laboratoire SUPINFO des technologies Microsoft (1) pour lequel je rédige de temps en temps des articles techniques et des documents de formation. Par ailleurs, je aussi consultant pour le laboratoire SUPINFO DOTNET (2) pour lequel j’ai été membre fondateur et formateur. Je suis aussi dans la foulée, cofondateur de COMTRANS, une société de service et de formation en informatique qui se trouve à Yaoundé (3).

Je suis secrétaire de l’association Française de Kali-Yoseikan co-crée avec mon meilleur ami Guillaume Glandor qui en est le président. Le site web est en cours de création et n’est pas encore en ligne. Je suis aussi membre de diverses autres associations d’arts martiaux. Et pour finir, j’appartiens à l’école de Capoeira Centro cultural Senzala sous la responsabilité de Mestre Itamar.

Tu pratiques assidûment les arts martiaux, et tu viens de remporter de nombreux trophées cette année en Yoseikan Budo en +85kg : Médaille d’or en Championnat d'Afrique 2006 à Dakar, médaille d'or en Coupe d'Europe des Clubs 2006 à Vaulx-en-velin en France, médaille de Bronze en Championnat de France 2006 à Paris, vainqueur du championnat d'Ile de France 2006. Tout d'abord, peux-tu nous expliquer ce qu’est le Yoseikan Budo ?

Le Yoseikan Budo est un art martial crée en 1970 par le grand maître et expert japonais Hiroo MOCHIZUKI qui allie les arts martiaux traditionnels (japonais) aux méthodes modernes de combats autour du principe du mouvement ondulatoire.

On retrouve dans la pratique du Yoseikan Budo tous les éléments de techniques de percussions, des clefs, de projections, de lutte, de maniement et du combat aux armes.

Le Yoseikan Budo est aujourd’hui présent dans 33 pays et reparties sur 5 continents permettant justement l’organisation régulière de nombreux stages, d’évènements d’échanges et de compétitions de niveau internationale. On peut d’ailleurs noter depuis quelques années, l’organisation des championnats d’Afrique de la CEDEAO qui ont rejoint la tenue de nombreuses coupes du monde. Il existe en désormais des championnats d’Afrique et d’Europe. Il existe aussi de nombreux challenges intercontinentaux, inter pays et inter villes permettant une dynamique d’échanges très enrichissante.

Le Yoseikan Budo est très développé en Afrique de l’Ouest et dans les pays du Maghreb par la présence de nombreux experts de très haut niveau, dont certains maîtres possèdent le grade de 10ème Dan. Il est aussi très développé en Europe, notamment en France qui est le pays de résidence du Maître MOCHIZUKI. Ce dernier qui n’a rien perdu de sa forme à 70 ans, donne toujours de très nombreux stages au niveau régional, national et mondial. Attention, je précise bien qu’il n’a rien perdu de sa forme physique puisqu’à l’occasion du stage international précédant les derniers championnats d’Afrique de Yoseikan budo, je me suis pris une sacrée raclée de sa part dans un combat au sabre qui nous opposait l’un à l’autre.



Depuis quand as-tu commencé les arts martiaux (en général) et à quel moment t’es tu orienté vers le Yoseikan Budo ? Et pour quelle raison ?

J’ai commencé les arts martiaux à l’âge de 10 ans avec le Judo dont j’ai pris des cours que sur une durée de 2 mois, j’ai du arrêter suite à un très grave accident dont j’ai été victime. Je m’y suis remis bien plus tard aux arts martiaux avec le kung fu (je n’ai fait que quelques cours), mais plus sérieusement avec le Taekwondo, puis le Yoseikan budo vers 1999.

Qui ne s’est jamais battu dans sa vie ? En tout cas, je me suis souvent retrouvé dans des situations de confrontation dans ma jeunesse ou je me servais très souvent de mes quelques techniques de Judo pour m’en sortir. Par ailleurs, influencé par les films de BRUCE LEE, je me suis rapproché de nombreux amis pratiquant les arts martiaux afin de me former et de me tester. Mais je n’étais pas satisfait de ce que j’apprenais, je pouvais constater de nombreuses lacunes dans ma manière de combattre et de me déplacer. Je me suis orienté dans un premier temps vers le TAEKWONDO pour parfaire mon jeu de jambes, mais j’avais le sentiment que je ne travaillais qu’un aspect des arts martiaux et du combat. Par ailleurs, j’avais commencé à me poser des questions sur la possibilité de mixer différentes disciplines pour atteindre un bon niveau d’efficacité en situation de défense. Il me fallait travailler mes jambes, mes bras, mais aussi les clés, luxations et immobilisation. On peut dire que c’est la recherche d’un art martial global, complet, fluide et efficace permettant d’étudier les différents concepts du combat avec un certain réalisme et la possibilité de les utiliser en self défense qui m’a amené au Yoseikan Budo. En gros allier la pratique du sport et des arts martiaux dans l’objectif d’améliorer mes aptitudes à la self défense. Par la suite, je me suis intéressé au Jeet Kune do et donc au Kali escrima qui offrait une bonne complémentarité au Yoseikan budo en terme de self défense et de stratégie de combat. Ses différentes disciplines m’ont amenées à étudier les différentes formes de boxes pieds/poings et de lutte pour compléter ma formation en Arts martiaux et sport de combat.

Qu’est ce qui explique ton succès cette année dans cette discipline ? Pourtant, ce n’est pas un art martial très pratiqué par les africains ?

Disons qu’avant tout, il y a la qualité de la formation technique et stratégique que j’ai reçu en Côte d’Ivoire par le grand expert responsable de la fédération Ivoirienne, le Maître Edward MOCKEY qui est par ailleurs 10ème DAN en Yoseikan Budo. Ce dernier a d’ailleurs lui aussi pris un malin plaisir à me flanquer une correction mémorable en lutte lors du stage de pré compétition aux derniers Championnats d’Afrique.

Si l’on compare le niveau technique des enseignants en Afrique et ceux des experts Français et Européens, on ne constate aucunes différences. Par ailleurs en Afrique, nous disposions de beaucoup plus d’heures de cours qu’ici en France, avec la possibilité d’être formé par différents professeurs ayant chacun leur vision de cette discipline. Le climat aidant et une grande aisance dans les déplacements quotidiens (se rendre au dojo, rentrer à des heures tardives suite à un entraînement ayant duré plus longtemps), j’ai pu ainsi bénéficier d’une formation intensive de qualité dés mes débuts en Yoseikan budo. Et une fois arrivé en France, je n’avais plus qu’à utiliser mes acquis pour continuer à progresser auprès des experts Français. Bien que je continue toujours à apprendre, ma formation initiale me permet d’intégrer plus facilement de nouvelles connaissances et la révision des concepts déjà vus est bien plus facile.


Concernant la visibilité de cet art martial, le Yoseikan Budo est beaucoup plus pratiqué en Afrique de l’Ouest ou les enseignants de ses disciplines en plus d’être parmi les meilleurs experts aux mondes ont suivi leur formation directement avec le Maître MOCHIZUKI. Ainsi, c’est une discipline de plus en plus connue et pratiquée en Côte d’ Ivoire, au Sénégal, au Burkina Faso, au Mali et bénéficie d’une promotion sans égale dans ses pays. Comme je le disais plus haut, il existe pour la sous région, un championnat d’Afrique de la CEDEAO qui se tient depuis de nombreuses années déjà. Cette discipline est aussi pratiquée dans les pays du Maghreb ; on peut d’ailleurs constater que l’Algérie a formée un champion du monde de Yoseikan Budo.

Ces grands experts Africains bénéficient d’une position professionnelle confortable et d’une image sociale dans leur pays leur permettant de promouvoir la discipline et ses valeurs. Le Maitre Edward Mockey est pharmacien renommé à Abidjan et possède sa pharmacie à ANUMAMBO en Côte d’Ivoire. Maître Jean BALIMA qui est le grand expert Sénégalais et qui est le responsable de l’Union Africaine de Yoseikan budo est un haut cadre à la BECEAO. Ils peuvent ainsi facilement promouvoir et diffuser des enseignements de qualité à toutes les couches sociales de leur pays de résidence.

Le Yoseikan Budo est malheureusement très peu connue en Afrique Centrale et notamment au Cameroun. Je sais qu’en République CentrAfricaine, il s’y trouve actuellement l’un de mes premiers professeurs et un très bon ami qui désormais y enseigne le Yoseikan. Mais, elle reste une discipline très peu connu au en Afrique Centrale et totalement inexistante au Cameroun.

Tu sembles vouloir assurer la promotion de cette discipline et des arts martiaux en général. Tu as d’ailleurs co-fondé l’Association Française de Kali Yoseikan (AFKY) et effectues plein d’autres activités sportives. Peux-tu nous en dire plus ?

L’association Française de Kali – Yoseikan est une association loi 1901 ayant pour but de promouvoir et de diffuser des enseignements de qualité concernant les arts martiaux du Sud Est Asiatique notamment le Kali-Escrima-asnis-Silat, le Jeet Kundo et le Yoseikan budo. Elle permet à ses membres de se former au Kali/escrima/Jeet Kune do et au Yoseikan Budo. Elle organise aussi de nombreux stages avec de grands experts dans ces disciplines.

Cette association est née d’une grande amitié me liant à son président et cofondateur Guillaume Glandor qui est instructeur 2ème dégré en Kali/escrima/Jeet Kune do école Global Fighting System-GFS, un compétiteur de talent en JuJitsu Brésilien au sein de l’équile Alliance et en Kung Fu. Notre objectif est de partager avec le plus grand nombre les connaissances acquises au cours de nombreuses heures et années d’entraînements au près de grands experts tels que Sifu Eric Laulagnet (le plus haut gradé en Kali actuellement en France) le fondateur de l’école GFS, Maître Edward MOCKEY, Guru BOB BREEN (Le plus haut gradé existant actuellement en Europe et le pionnier de cette discipline dans ce continent)…etc.

L’association de Française de Kali-Yoseikan dispense aujourd’hui des cours sur Paris au FUSHNAN KWAN et sur ORLY au club KINE Forme.


Au vu de tes excellents résultats sportifs et de ta volonté de faire connaître au grand public le Yoseikan Budo, as-tu essayé d’entrer en contact avec les autorités camerounaises pour voir dans quelle mesure tes activités pourraient servir de relais pour promouvoir les arts martiaux au Cameroun ?

Non, pas vraiment, pour la simple raison que pour l’instant je ne dispose pas de suffisamment de temps matériel pour promouvoir ces différentes disciplines au Cameroun. En Juillet 2000, j’ai dispensé sur un mois un stage gratuit de découverte du Yoseikan Budo au Club Black Panthers qui se situait à Batos vers le restaurant chez WU. J’avais aussi participé à de nombreuses rencontres d’échanges avec d’autres pratiquants d’arts martiaux au Cameroun, mais je n’ai pour l’instant pas réellement eu l’occasion de diffuser ses disciplines aux Cameroun comme je le souhaite.

J’ai néanmoins essayé sans succès d’entrer en contact avec l’Ambassade du CAMEROUN par l’intermédiaire de l’union Africaine de Yoseikan Budo lors des derniers championnats d’Afrique.

Néanmoins, je nourris le rêve de pouvoir faire connaître et enseigner ses disciplines au Cameroun et en Afrique Centrale dans les prochaines années.

D’ailleurs, quel regard peux tu dresser sur le développement des arts martiaux au Cameroun ?

Les arts martiaux ont un certains succès au Cameroun. Le camerounais étant par nature « bagarreur », il est forcément attiré par ce genre d’activités. Par ailleurs, il faut reconnaître que la constitution physique naturelle inhérente aux individus de l’Afrique centrale et aux Camerounais (et Nigériens) en particuliers, leur donne un avantageux critère d’adaptation aux arts martiaux et sports de combats. Ce sont des naturellement de très bon « athlètes ». Mentalement, ce sont aussi des personnes robustes et des « conquérants » qui disposent d’une volonté et d’un instinct de survie tout à fait exceptionnels. Etant des individus fiers et orgueilleux, ils sont donc dotés de tous les critères nécessaires à la création de bons combattants. Les Camerounais sont de gros consommateurs de sport ce qui leur donne naturellement les aptitudes de psychomotricité, de coordination, de simultanéité de mouvements et de proprioception nécessaires à la réussite dans les disciplines martiales et sportives. Qui au Cameroun n’a jamais joué au Football, mais aussi à Bandit Police, au Nzolo tapé, au migui-migui ? Ainsi, on peut noter que la croissance d’un enfant s’accompagne du développement efficace des fibres musculaires nécessaires à la création de très grands athlètes. Ses jeux développent aussi l’instinct et l’attention, la vivacité, l’explosivité, le sens de l’équilibre mais aussi l’adversité et la détermination et ce de façon totalement naturel. Un vrai potentiel à exploiter pour rafler de nombreux titres mondiaux dans différentes disciplines martiales.


Les arts martiaux ont désormais une place importante dans le climat social Camerounais, bénéficiant de la présence de nombreux experts de très bonnes qualités et de très bons compétiteurs au niveau mondiale. Vu les qualités (ou défauts) cités plus haut, il est très facile de former de très bon pratiquants d’arts martiaux aux Cameroun et de très bon compétiteurs de niveau international. La preuve étant que l’équipe nationale de NAMBUDO a très souvent remporté les premières places dans des compétitions internationales de cette discipline. L’équipe du Judo elle aussi remporte souvent de nombreux titres. On a par ailleurs vu de nombreux athlètes Camerounais qui après avoir immigrés dans un pays Européen deviennent de très grands champions dans leurs disciplines de prédilection. Il faut dire que l’entraînement est parfois physiquement et mentalement très rude auprès des professeurs et maîtres camerounais qui ont eux aussi été formés à la dure. Il devient évident que lorsqu’un athlète se retrouve à l’étranger, le background acquis et les moyens aidant, il arrive très facilement que ce dernier brille s’il a l’occasion de pouvoir s’exprimer en compétition. Un très bon ami à moi Thierry YOUMBI est devenu par exemple Champion de Judo de Grande Bretagne au courant de l’année 2006 sans fournir énormément d’efforts à l’entraînement, il m’a indiqué qu’il est toujours étonné de sa prestation.

Par contre, je ne sais pas pour l’instant comment sont organisés les différentes fédérations au Cameroun, mais je sais que les différents pratiquants d’arts martiaux Camerounais possèdent de nombreuses prédisposition pour s’illustrer au plus haut niveau mondiale dans leur disciplines.

Hormis tout cela, tu es aussi ingénieur informaticien. Qu’est ce qui t’a conduit dans ce domaine et comment réussis tu à concilier toutes ces activités ?

J’essaye simplement de m’organiser du mieux que je peux afin profiter autant que possible de ma jeunesse pour me former dans mes différents centres d’intérêts. Je peux ainsi glaner le maximum de connaissances, de compétences et d’expériences dont je pourrais en faire bénéficier les autres et surtout les plus jeunes plus tard. Par ailleurs, pratiquer toutes ses activités m’impose d’être discipliné et cohérent dans mon modèle de gestion personnel, j’apprends donc à me gérer au fur et à mesure, en corrigeant les erreurs du passé pour avancer toujours un peu plus. J’essaye d’avoir une hygiène de vie en adéquation avec mes objectifs : régime alimentaire lié à la préparation et la participation de la compétition, des heures de sommeils précisent et régulières, pas d’alcool, pas de cigarette, pas d’excès en général pour garder la forme. J’effectue beaucoup de travail de réflexion sur la planification de mes activités. J’essaye juste de faire mieux, le plus possible en peu de temps. Je n’hésite pas une seconde à demander l’avis de personnes plus expérimentées pour m’orienter quand je me sens perdu.

Pour finir, quels conseils peux-tu donner aux jeunes qui voudraient comme réussir dans les arts martiaux, tout en ayant une vie professionnelle stable?

Il faut avant tout apprendre à s’organiser, à définir ses priorités. Il est très important de bien planifier toutes ses activités professionnelles, sportives et de loisir. Il faut aussi fonctionner par objectifs sur lesquels on positionne des jalons de réalisation, en gros des dates de réalisations de ses objectifs. Il faut déterminer les interdépendances entres chaque objectifs afin de déterminer les priorités de réalisation de ses derniers. Ainsi, on a plus d’entrain à faire ce qu’il faut au moment opportun. Il ne faut pas hésiter à poser des questions et à demander l’avis de personnes plus expérimentées, des personnes qui connaissent une partie ou tout du sujet concerné.

Concernant les arts martiaux et la compétition, il faut faire attention aux erreurs que l’on commet souvent lorsque l’on s’entraîne et que l’on veut bien faire, parfois trop faire : le surentraînement et le sous entraînement. En général, on est plus soumis au risque de surentraînement qui peut être dramatique dans la pratique du sport en compétition, mais aussi pour toutes activités professionnelles annexes. Le surentraînement survient à la suite d’une série d’entraînements sans aucune période de récupération. Il entraîne une fatigue importante causant une baisse d’efficacité dans sa pratique sportive et dans ses activités annexes en augmentant le risque de blessures. En tant que sportif amateur, certaines blessures peuvent avoir des conséquences dramatiques sur notre activité professionnelle en augmentant le risque de défaite en compétition. Le sou entraînement comporte moins de risque, en fait, on s’expose surtout à une défaite en compétition. Il est donc très important de se ménager des périodes de récupération et de bichonner son outils de travail, son corps, par l’intermédiaire de séances de relaxation, massage, kinésithérapie, sophrologie…etc. dans la mesure du possible. On peut par exemple utiliser des techniques de respiration ventrales pour se relaxer, c’est simple et sa ne coûte rien. En cas de blessures, il faut prendre le temps de bien récupérer avant de repartir au combat, notre corps est un don que l’on va porter avec nous à vis. Nos actions d’aujourd’hui sur ce dernier auront irrémédiablement des conséquences demain et nous serons les premiers à les sentir.

Comment faire pour te contacter ?

Association Kali-Jet kune do
27 Avenue de Stalingrad
92700 Colombes
Mon téléphone : 06 12 06 37 29
Merci à vous.



(1) http://www.laboratoire-microsoft.org/articles/auteurs/list/?id=4848
(2) http://www.labo-dotnet.com/auteurs/tatefof/0/33.aspx
(3) http://membres.lycos.fr/magador2000/ (version du site en cours de développement)



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