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Sergeo Polo prisonnier des ses succès
(24/11/2005)
Un titre de son dernier album qui commence à marcher, mais qui ne change pas beaucoup des précédents.
Par Jules Romuald Nkonlak

Ce sera certainement l'une des chansons en vedette pendant les fêtes de fin d'année 2005. Elle raconte une histoire bien cocasse. Une histoire qui n'est finalement pas bien parce qu'elle ne finit pas bien. Une sortie en boîte de nuit, la rencontre avec une belle fille, un tour à l'hôtel, et l'infidèle qui se reveille tout seul le matin. " Même les habits... Elle a pris mon argent, elle a pris mes habits... Je suis bloqué à l'hôtel ".
Ces paroles tirées de Sos , le titre phare du dernier album de Sergeo Polo, Le prisonnier, sont déjà plus ou moins connues, parce que la chanson marche bien. A cause de l'histoire qui y est racontée et dans laquelle plusieurs personnes peuvent se reconnaître ? Une histoire qui fait sourire ou pleurer. Qui peint un aspect de la vie de notre société et qui stigmatise le comportement de certaines filles qui se retrouvent en boîte de nuit, et " qui n'ont même plus peur de Dieu ".

Pourtant, Sergeo Polo n'est pas qu'amer envers les femmes, qu'il loue par ailleurs. A travers La fille bamileké ", il évoque les "qualités" des femmes de la province de l'Ouest : la fille de Bandjoun, la fille de Bafang, la fille de Bafoussam, etc. dans un rythme venu de cette province-là : le bend skin.
Sergeo Polo chante aussi la femme que l'on aime, à l'instar de Solantine, l'héroïne, si l'on peut la présenter ainsi, de la chanson qui porte son nom, la chanson qui transmet les mots d'amour de J.p qu'on ne présente pas, et qui donne l'autre couleur de l'album Le prisonnier. Un zouk love à côté du makossa enlevé de Sos. Honneur donc aux femmes, aux belles qui volent, à celles qu'on aime (Fany, Stéphanie), ou encore à sa fille, Larissa Polo.
Le prisonnier est un album varié, qui intègre divers styles musicaux, mais qui reste dans ce que son auteur a fait par le passé. Il rappelle de beaucoup les précédents. D'abord par la voix si reconnaissable du chanteur qui lui a valu par le passé une certaine reconnaisance. Par cette orchestration aussi, qui est présente dans l'essentiel de l'oeuvre de l'artiste qui s'est revélé au public au milieu des années 90 à travers un duo avec Njohreur.

De l'album Le prisonnier, sorti depuis plus d'un mois, on connaît surtout le titre Sos. Ce qui marque la grande différence d'avec les autres albums, dans lesquels, souvent, les différents titres avaient plus ou moins de succès. Plusieurs des 13 titres de l'album de Sergeo Polo ne sont pas sans rappeler les précédents, notamment dans les noms : Fany, Anciens Parigos, etc. Quelques-uns, par contre, sortent du lot. Un slow langoureux, Adors et Beto, interprété par des voix différentes. Une chanson dans laquelle on croit distinguer les timbres de Ben Decca et de Henri Njoh. Ou encore Mes amours, un zouk love chanté en français, aux forts accents antillais, copie presque conforme de ce qui se fait au pays du zouk mais qui peut avoir un air de déjà entendu. En écoutant cet album, on reconnaît Sergeo Polo par cette façon de chanter qu'il a gardée au fil de ses albums. On peut comprendre qu'il n'ait pas trop voulu s'éloigner de ce qui a fait son succès, au risque toutefois, de devenir monotone.



Source : Mutations




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