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Ifunanya
Shabbaeur du lac


Inscrit le: 13 May 2008
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Localisation: Above the clouds, in my own world.

MessagePosté le: Sat Aug 09, 2008 3:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

lafrik1 a écrit:
-Il m'imite, il me ressemble et il me déteste


ha ha ha! ahhhhhhhhhhh
Tu me tue tellement, mais je n'arrive pas a mourrirrrrr. ah oui!
_________________
Third gear....Ayer me dijiste que tu me querias
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Ifunanya
Shabbaeur du lac


Inscrit le: 13 May 2008
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MessagePosté le: Sat Aug 09, 2008 3:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

les bamileke eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ADORENT LES BONNES CHOSES!
les bamileke eeeeeee aye ADORENT LES BONNES CHOSES. Very Happy
_________________
Third gear....Ayer me dijiste que tu me querias
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Nji



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Messages: 15134
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MessagePosté le: Sat Aug 09, 2008 10:37 am    Sujet du message: Répondre en citant

Marche Arrière, comme les Bamiléké, et les bamilékons.
Marche arrière!!!!

_________________
L'homme cherche à être heureux, alors que la société tente vainnement à le rendre bon, NJI.
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Soulrebelle
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MessagePosté le: Sat Sep 13, 2008 11:28 pm    Sujet du message: Répondre en citant

"Maria,la femme des femmes,sucrée jusqu'aux os.Elle est formée comme une guitare"...... Shocked Shocked Shocked

Je wanda que même moi j'en connais alors que sa musique m'insupporte!!! Confused Il est vraiment "national" bebela Laughing Laughing
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00237



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MessagePosté le: Tue Sep 23, 2008 4:08 pm    Sujet du message: Répondre en citant

On dit que tu tues les gens, que tu manges les gens mais moi je t'aime comme ca!

Toi qui dit que la femme c'est quoi? c'est toi meme qui est quoi?

Le mariage c'est pas le terminus de la femme, le mariage c'est plutot l'etape de la vie.

Je ferai disputer le soleil et la lune pour te posséder.

Même les chefs d'États meurent.

J'avais dit que je ne donnerai plus de la confiture aux cochons, je ne sais pas pourquoi les cochons continuent á me suivre?

C'est toi qui avais raison hier, aujourd'hui c'est moi qui ai raison, c'est comme ca que les choses se présentent.

La naissance et la mort sont les ailes du temps, laissez le temps faire son temps.

Lorsque Petit-pays tue une mouche, on dit que Petit-pays a tué un éléphant.
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nezgros
Petit bérinaute


Inscrit le: 16 May 2008
Messages: 81

MessagePosté le: Sun Oct 05, 2008 5:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne peux me retenir de dire quelques mots.
C'est quand même rabbi. Enfin... dans ma nostalgie du pays sa musique fais partie de mes bons souvenirs alors respect l'artiste, car c'est aussi ça notre culture.

Titre: Fais moi câlin fais moi bisous

Pourquoi toujours moi qui doit souffrir en amour

Les amours de passage sont comme des tempêtes qui se terminent toujours dès que la pluie s'arrête...
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soleil



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MessagePosté le: Wed Oct 08, 2008 1:01 am    Sujet du message: Répondre en citant

-tu veux mourir par quelque chose qui ne dure passsssssss?

-tu veux mourrir par dosé ou par wargalah????

-Oumarou montre-lui ton.............Wargalah
_________________
Dieu tout puissant!!!
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touli



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MessagePosté le: Sun Oct 26, 2008 6:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je me permets de prendre part à ce débat, en vous faisant prendre conscience de qui est vraiment le célèbre génie et poète prénommé PETIT PAYS.
Je me suis permis de vous faire un petit récapitulatif de son histoire et son impact sur la scène musicale camerounaise.

Je ne pourrais pas vous parler de son morceau "LES PD" sans néanmoins vous présenter l’auteur. Petit Pays, de son vrai nom Adolphe Claude Alexandre Moundi, est né le 5 juin 1967 à Douala.
Plus connu à travers de multiples pseudonymes tels que « l'avocat défenseur des femmes », «Rabba Rabbi», « le neveu de jésus », « Turbo », « Oméga », « Adonaï » ou encore «The King of Makossa love», c’est un artiste émérite, qui allie à la fois ses talents de chanteur, auteur- compositeur, ou encore danseur-chorégraphe.

La première fois que le public entend parler de lui survient déjà dès ses 14 ans, où il est déjà connu pour ses reprises du succès du moment pendant les concerts scolaires. Conscient de ses capacités vocales, il décide de se perfectionner en s’inscrivant dans un groupe de chorale. La même volonté d’apprendre le conduit en France en 1985 où il entreprend officiellement de faire des études en droit. La législation française étant ce qu’on sait, connaissant les difficultés de la vie parisienne, Il se retrouve très rapidement avec menottes aux poignets dans un avion à Roissy en partance pour Douala Cameroun. Tous les détracteurs sont aux anges, mais c'était sans compter sur sa capacité et sa volonté viscérales. Et à la surprise générale, il revient sur le territoire français beaucoup plus rapidement qu'il n'était parti. Son expulsion du territoire français vient une fois de plus enrichir son répertoire de chansons assez large, il compose donc une chanson très rythmée intitulée "ça fait mal", associé avec le producteur Eyabé Kwedi, dans laquelle il décrit avec son franc parler sa rétention administrative et son expulsion.

Il s’en suit alors une dizaine d’albums, et une centaine de chansons dont certaines sont devenus populaires au Cameroun et en Afrique de l'Ouest. Dans ses albums, il chante en français, douala et en pidgin sur des rythmes tels que du zouk, slow, pop, folklore ou encore du makossa grâce à sa voix de ténor. Sous la coupelle d’ Eyabé Kwedi, il sort de 87 à 92 les albums :
« Ça fait mal » (87), « Ancien parigo / Salamalekum » (8Cool , « Trouver la vie » (90), « les manières de la vie » (91) et « les morts ne sont pas morts » (92)
A partir de 93, il se perfectionne à travers des albums tels que « Avant-goût » (93), « Andy - Best of », « Nioxxer »(94), « Korta - les dignitaires », « Le Meilleur des Meilleurs » (95), pour atteindre les sommets en 1996, en sortant le célèbre album « Classe F/Classe M » pour lequel il détient à ce jour le record de ventes au Cameroun, avec 50 milles exemplaires vendus en une semaine a sa sortie. "Du jamais vu" au Cameroun. Il est recherché par la sûreté nationale camerounaise car on le décrète "Fou" parce qu'il a porté atteinte à la pudeur avec la pochette de cet album.
A partir de ce moment, le génie prend son envol et frappe très fort grâce à des albums tels que « Le CV de Petit pays », « Evangile I & II » (97), « Le son d’amour » (9Cool, « Esuwa », « Coup d'état(99) . En 2000, il reçoit l’Épi d’or lors du Festival national des arts et de la culture (Fenac). Il monte dans la même foulée sa maison de production « Oméga production », et domine complètement la musique camerounaise. Qui ne connaît pas ses célèbres albums tels que « Bisou sur la tomate » (2000), « Ya pas match » (2001), « Maestro » , « L'amour dans l'avion » (2002), »Ennemi Public », « Dieu le père » (2003) ou encore « Embouteillage » (2004) et « La Monako » (2005) ? Il est décoré du titre de chevalier de l'Ordre de la valeur lors de la fête nationale du 20 mai au Cameroun, se présentant ainsi comme étant une des figures majeures de la musique camerounaise et même africaine des vingt dernières années, malgré de graves accusations et de nombreuses controverses. C’est le seule artiste camerounais à avoir une académie pour la formation de jeunes artistes (les enfants de petit pays) d’où ont été formés une grande partie des artistes camerounais tels que : Guy MANU, Philippe MILOKO, Samy DIKO, NDJOREUR, NGUEBO solo, PAKITO, Sylvain NGONDI, Xavier LAGAF pour ne citer que ceux là. PETIT PAYS est aussi le seul artiste à pouvoir créer une entreprise louable (Les entreprises PETIT PAYS) qui s’occupe actuellement de la production et de l’orientation de jeunes artistes Camerounais, et s’occupe aussi de l’image de l’artiste. Cette entreprise vient de mettre en boutique une ligne de vêtements, des montres, des stylos, et beaucoup d’autres gadgets aux initiales de PETIT PAYS. Bref, il a crée un concept assez original et propre à lui et pour ceux qui pensent que c’est peu, qu’ils en excusent du peu.

Ses dernières créations ne font que créer des polémiques parmi son public ; Ekamofock en 2006 et FROTAMBO en 2007. Mais cet artiste au talent inné confirme de plus en plus sa puissance à travers une popularité jusque là inconnue dans le monde de la musique camerounaise. Il est fait ambassadeur de bonne volonté de Synergies africaines en 2007, ralliant une fois de plus un palmarès impressionnant et une reconnaissance du grand public. Petit pays, le turbo d’Afrique, « Mota Guigna » iyeehhhh!.
Actuellement, Petit pays fait partie des piliers de la musique camerounaise. Malgré la précarisation de la musique en Afrique, claude moundi alias « La MONAKO », aidé par son orchestre « Les sans visas » nous vend son dernier album « FROTAMBO ». C’est un album de douze titres d’un son propre, et des mélodies travaillées. Il à la caractéristique d’être financièrement abordable, vendu 2000 francs au pays, et d’être fidèle à l’homme et à son aptitude à défrayer la chronique autour de ses albums. La chanson phare de ce chef d’œuvre s’intitule, « Les pédés ».
C’est un titre dans lequel il soutient que l'amour n'a pas de frontière. On y retrouve à la fois le vocaliste qu'on a connu en 1994 et l'audacieux, le provocateur. A travers cet album, et particulièrement ce morceau, il fait l'apologie des homosexuels. Avec des paroles suaves du style, « Ça choque les autres, ça dérange.… L’amour n’a pas de frontières... Balancez !! ». Petit pays dans les paroles de son morceau, choque volontairement l’opinion publique. « J’adore mon gars, j’aime mon gars ». Alors que l’univers de la sexualité en Afrique depuis l’ère du christianisme est entouré de tabous, le sexe se pratique davantage qu’il ne se dit. Même à travers les contes lorsqu’il est abordé, c’est par le biais de métaphores, d’analogies, d’ellipses ou encore de métonymies. Petit pays, en précurseur, met au grand jour, le fait que l’homosexualité a toujours été connue et pratiquée en Afrique. Il lève le mythe occidental savamment élaboré d’une Afrique qui n’aurait jamais connu l’homosexualité. « Toi-même qui m’appelle pédés toi-même tu es quoi ? Hein...Pédale !! » ; « Tu es fou de moi, je suis de toi ; on est fou de nous, je suis fou de nous… pédés… ». Le turbo met au grand jour un phénomène répandu en Afrique, et même au Cameroun. Il utilise son talent de provocateur pour ouvrir les yeux au peuple et rendre réel et acceptable un fait qui existe déjà bien avant la colonisation. « Les amis ? Pourquoi ça vous dérange même ça ? Hein
Mes collègues, pourquoi ça vous gêne ? On s’en fout d’eux, nous on s’aime !! ». Si l’impact de cet album ne se fait pas encore ressentir en Afrique, on peut néanmoins dire qu’au Cameroun, se titre et cette polémique fait vendre. En bon provocateur, il déclare : « …chacun trouve son plaisir où il le peut ! », à chacun sa propre interprétation ! Comme on peut le constater, Petit Pays revient avec ce titre volontairement choisi comme morceau promotionnel afin de susciter une fois de plus l’indignation des uns et, l’admiration des autres, bref, la controverse !

Après avoir posé nu dans la fin des années 90 sur la jacket de son album, le voici de retour avec, une question qui fâche sur le continent africain et qui bien évidemment, ne laisse personne indifférent que l’on soit pour ou contre cette pratique ! De toutes façons, quand c'est bien fait, ca ne se cache pas! Avec FROTAMBO, Rabbi fait un grand retour, le peuple l’a bien compris, car pendant toutes les fêtes de fin d'année 2007, Petit-pays a été le seul à mettre l'ambiance. En sillonnant les rues de Douala on n'écoutait que lui et Mathematik son autre fils musical! Petit-pays a vraiment investi le terrain musical au Cameroun et réussit à occuper tout seul la séquence Makossa des DJ (ceux qui ont fait un tour au Royal ou autre boite branchée de Douala ne dirons pas le contraire). FROTAMBO est définitivement un album de qualité car même au niveau des clips, il ya rien à dire (belle qualité d'image, tenue vestimentaire soignée), espérons juste que le Turbo ne retombe plus dans la facilité.
A ce jour, il réside aujourd’hui à Douala au quartier Maképe. Une rue du même quartier qui porte son nom. Actuellement, une collaboration avec Kris badd serait envisagée dans son prochain album dont la sortie est prévue pour fin 2009.
Bref, je préconiserai qu'il soit classé dans la même catégorie que AIME CESAIRE, et qu'on lui accorde tout le respect dû à son rang!!!

Merci Cool
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Moi: "Il est plus facile de détruire que de construire...Vous critiquez aujourd'hui eto'o, demain vous laverez ses habits..."
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MessagePosté le: Mon Nov 24, 2008 3:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Petit-Pays: Héros malgré lui

L’homme a épuisé les insultes, les compliments et les superlatifs, à l’avant-scène d’une musique camerounaise qu’il a largement contribué à (dé)construire.

Il vit presque autant d’artistes camerounais à l’étranger – en France notamment – à ce jour, qu’il y en a sur place au pays. Partis souvent pour des raisons aussi bien professionnelles que personnelles, il arrive quelques fois qu’ils se fassent entendre du loin de leur oubli, par des œuvres pétillantes ou catastrophiques que l’histoire retient souvent de manière courageuse dans la grande épopée de la création artistique camerounaise des temps modernes. Aujourd’hui, cinq figures donc, représentant chacune à sa façon une génération, un style, une déchéance ou un succès. Personnages divers, diversement connus ou appréciés, dont Mutations se réapproprie les itinéraires.


La fonction morale, politique et sociale de l’artiste est bien connue depuis l’antiquité : c’est à lui que revient en effet le génie d’exprimer des idées, non pas par des formules abstraites et confuses, mais par la mise en forme d’une matière sensible, immédiatement perceptible par toute personne qui a la faculté de décrypter un langage autre que celui des mots. C’est cette ambition qui lui permet de toucher, d’être émouvant et qui donne à l’art une fonction de connaissance, une vocation à traduire une réalité plus réelle que celle des “philosophes” et des “scientifiques”. Réalité pas nécessairement rationnelle, harmonieuse mais qui a tout le loisir de prendre source dans l’illogique, l’inintelligible, le chaotique, l’absurde et même, parfois, le dégénéré. Nietzsche affirmait à cet égard que l’art a “plus de valeur que la vérité” et que l’Humanité se réfugie dans l’art, justement, “pour ne pas périr de vérité”. On peut donc oser réhabiliter cette perspective radicale pour donner à comprendre la raison pour laquelle, en toute chose, sur un point de vue subjectif et pointilliste, Adolphe Claude Moundi, alias Petit-Pays, est l’artiste camerounais le plus couru de ces quinze dernières années ; l’homme à qui on doit la recomposition du paysage musical national, à partir d’une posture inattendue et parfois fanfaronne, faisant de lui une sorte d’avant-garde, porteuse d’une véritable révolution permanente.

Avant-garde, tout d’abord, par rapport à lui-même : il naît en 1966 d’une famille décomposée et problématique, au centre de laquelle la mère tient le rôle d’un père, d’une paternité absente, invisible. Quelques chansons fumeuses, racontées plus tard sous le ton de “mon père était haoussa”, viendront lourdement écrire par un détour psychanalytique sommaire, la quête sincère et éplorée d’un jeune homme pour une paternité, un visage, un corps dont le vide aura rempli sa vie comme celle de tous ces enfants dont la quête de sens se déroule à l’ombre des fantômes. Adolphe va aller à l’école, alors, comme tout enfant qui traîne une impression aigue d’insuffisance, de manque. Les années 70 sont marquées à l’international par une grave crise pétrolière et par la déchéance du président américain Nixon. Au Cameroun, Ahmadou Ahidjo achève de conduire sa féroce répression du “maquis” tout en lançant des slogans aussi ampoulés que celui de la “Révolution verte”. Les “plans quinquennaux” ne sont pas qu’un dogmatisme soviétique, le pays réussit à avancer. A Douala, l’enfance se transporte sur le visage des adultes, sur toute l’étendue de leurs querelles, de leurs incertitudes, de leurs souffrances. On dit de l’élève Moundi qu’il n’est pas le plus brillant du genre, sur les bancs de l’école ; mais au moins sa mère rêve-t-elle d’en faire quelque chose, n’importe quoi, à défaut de le couler sur un destin, modèle Cheik Anta Diop.

Chèque en blanc pour des études qui ne deviennent alors qu’une arlésienne. En classe de quatrième, il a le temps de dire “stop” aux profs de matchs et de géographie. Autant par intuition que par dépit: les cours de guitare sont une exaltation de meilleur niveau et il n’est pas une raison qui justifie qu’il ne change pas radicalement de direction. L’avant-garde consiste, on le sait, à prendre toujours à contre-pied l’ordre établi. La quête de l’avenir se joue alors à savoir ce qu’on va avoir, ce qu’on va être, ce que peut signifier la vie après la mort. Le christianisme a construit sa théologie sur l’idée du salut avec une conception de la vie sur terre nouée autour de l’ambiguïté de la “réussite” – la spirituelle contre la matérielle. On peut alors se demander ce qui rôde dans l’esprit d’un jeune garçon qui va à l’église tous les dimanches et qui demande au Bon Dieu de lui inoculer le talent de la musique. Son premier album qui paraît, dans le courant de 1987, le révèle déjà comme une étoile de son temps, dans un ciel où scintillent des monuments comme Prince Eyango, Ndedi Dibango, sans parler des Têtes brûlées. “Ça fait mal” comporte les textes imbéciles de son premier album, mais tout le monde le danse partout. La saga de Petit-Pays vient tout juste de commencer.

Iconoclasme

Par la suite, les albums vont s’enchaîner, pratiquement au rythme d’un tous les ans. On commence alors à découvrir un artiste qui ne tardera pas à sortir de la “normalité” prévisible et tranquille des générations du passé, pour s’investir dans des stratégies outrancières et folkloriques, destinées à la construction d’une icône fragile et illusoire. Adolphe-Claude n’est pas encore une star, mais sa côte ne va pas tarder à monter vers le firmament des étoiles. La musique qu’il donne à écouter n’est pas forcément quelque chose d’original, mais la sympathie qui naît à son sujet auprès des gens qui l’observent va rapidement prendre l’ampleur d’un triomphe en régime communiste. Juste quelques années après s’être engagé sur la scène de la reconnaissance, le voilà qui trône sous les yeux de tout le monde comme un baobab en plein village du Sahel. En 1998, il signe “Ancien Parigo”, avant de “Trouver la vie”, deux ans plus tard. On ne parle alors désormais plus que de ce garçon, comme d’une créature qui fait peser une menace claire et définitive sur les certitudes de ses anciens compagnons. La musique camerounaise est une création en pleine évolution et il n’est pas envisageable que toute la nouvelle génération d’artistes qui sortent de la télé ne soit pas en mesure de donner le gros de ce qu’elle possède dans le cœur.

Car, si Adolphe-Claude Moundi va exploser autant, c’est bien parce que, à sa manière, il se sera fait l’inventeur d’une colonie de chanteurs et de musiciens camerounais aux vertus essentiellement incrustées dans l’iconoclasme. Sur un chemin différent de celui que suivent des gens comme Solo Muna, Toucouleur, Tiger et bien sûr, Sam Fan Thomas, Ndédi Eyango, Tom Yom’s et tous les autres, il reprend le fond de la musique de chez lui et le fait fondre dans ce qui fait les hommes et les femmes de cette époque-là : le zouk. Petit-Pays devient en effet l’apôtre majeur de ce qu’on appelle à l’époque le “makossa-love”, sur l’instant radical où s’effectue par ailleurs, hors de son pays, la transition entre ce qu’on savait des Kassav’ et ce que les Antillais retiendront en héritage en terme de zouk-love. Ses guitares sont soignées, ses percussions jamais hautes, sa voix consacrée à réciter les mêmes histoires ennuyeuses sur les hommes et les femmes que l’amour trahit en permanence. L’homme se consacre sans fard aux chansons à l’eau de rose: ce vers quoi son cinquième album, “Mulema”, en 1992, va davantage le consacrer.

On lui reproche évidemment ses textes misérables et sans âme, complètement expurgés du type de rêveries nécessaires dont parlent des adultes remplis d’enthousiasmes. Une invective qui va commencer à prendre sens dans la dérive de “Nioxxer”, son cinquième album, pourtant magnifiquement drapé, à la pochette, sous les couleurs du Cameroun. On ne tarde pas à lui soupçonner une vraie pingrerie dans l’assimilation qu’il fait des valeurs morales ordinaires, avec un subconscient nécessairement orienté à ruminer la nature essentiellement lubrique de l’homme moderne. Mais son credo, surtout avec “Calsse F – Classe M” en 1996, sera désormais d’une telle clarté, d’une telle innocence et d’une sincérité telle que beaucoup, et même au-delà du Cameroun, trouveront dans sa personne, un signe distinctif de l’axe autour duquel gravite l’univers hormonal de la procréation. Petit-Pays aime le monde et le monde le lui rend bien: ses ventes explosent dans les disqueries, son nom est cité et récité partout, des tee-shirts reprennent quelques uns de ses slogans tragiques, avec des dessins de femmes fatales criant “Tue-moi ce soir !”. Réponse des mâles: “Hiiaa !”. On les vend alors, ces figurines, à 1.000 Fcfa sur les abords des cathédrales, dans le même lot que quelques revues pornographiques du genre, Penthouse…

Partant de cette époque, il n’y est plus une seule outrance dont Adolphe-Claude Moundi ait fait l’économie. Il a empilé des albums exécrables et de nombreux tubes magnifiques. Sa grandiloquence l’a emmené autant à poser nu (1996) qu’à se conduire un jour de 2001, sur la scène d’un concert à Douala, dans un cercueil tout peint en blanc. Fasciné par la mort et les histoires impossibles, il ne lui suffit apparemment pas qu’on ait dit de lui à une époque qu’il était devenu fou. L’homme est resté moqueur de toutes les rumeurs qui le rendent extraordinaire, en déployant autant d’efforts que possible pour brouiller les pistes, pour prendre une voie différente de celle que les autres empruntent. A voir la façon dont il se comporte, on conclut évidemment que la beauté n’est pas nécessairement au-dessus des choses vulgaires, mais qu’elle est en leur sein même, et qu’il suffit souvent d’un simple regard pour l’extraire, la révéler à tous. Et, chanter la femme, pense-t-il, n’est absolument pas une chose détestable, mais une tâche honorable, une façon de renter par la fenêtre, dans les profondeurs de cette population que la crise économique avait conduite à une sorte de déroute collective. Car, Petit-Pays le sait clairement, il est le parfait exemple de l’artiste des temps de crise: celui qui illustre plus que les autres, la scission radicale qui s’est opérée dans les imaginaires courants, entre l’Homme et sa destinée, l’Homme et son désir d’absolu et de grandeur, l’Homme et son rapport au collectif, au social.

Apocalypse

Il serait donc erroné de dire qu’il a perdu toute perception de la réalité; mais la réalité à laquelle il se confronte dans ses œuvres est parfaitement dépouillée de sa justesse et de sa symétrie. Il correspond à une sorte de lévitation permanente du Camerounais des temps modernes, qui reste plongé dans une étrange translation entre la partie désirante de sa personne et l’autre, en éternelle recherche de reconnaissance. Raison pour laquelle, de manière alternative, il se vante autant d’avoir construit une grande maison à Douala, qu’il fanfaronne d’être l’ami de quelques chefs d’Etat. Ses partisans invétérés lui reprochent d’ailleurs d’avoir versé, comme tant d’autres, dans cette sorte de frénésie stupide et caqueteuse par laquelle tous ceux qui en avaient hier, dans le ventre, se sentent plus que jamais en obligation de se jeter à la prosternation des rois. Petit-Pays en est ainsi, désormais, à déblatérer sur les “grandes ambitions”, sans honte aucune, habité en apparence par les symptômes classiques et primitifs du manque. L’apparition du jour, de la lune, ou même des étoiles peut souvent avoir, chez lui comme chez quelques autres, une résonance quasiment proche de l’apocalypse.

Mais, comment ne donc pas trouver aussi, dans sa personne, une signe évident de la solitude ? La vie d’un artiste, de tout bon artiste, est condamnée à se jouer toujours par les sommets, de façon groupusculaire auprès des avant-gardes. “A l’extrême pointe du triangle, disait Nietzsche, il n’y a qu’un homme, tout seul. Sa vision égale son infinie tristesse”. Parce que, justement, sa mission est de faire “avancer le chariot des récalcitrants”, de toutes les masses situées à la base du triangle. D’un côté donc, les hommes supérieurs qui ont de l’audace pour remettre en question les certitudes et les traditions; et de l’autre, les être ordinaires et parfaitement prévisibles, qui restent, eux, englués dans le conformisme. Raison définitive pour laquelle, en dépit de toute chose, Adolphe-Claude Moundi, alias Petit-Pays, est sans doute le plus grand artiste de sa génération.

Repères

1987: Ça fait mal(Eyab's Productions EP 010)
1988: Ancien parigo / Salamalekum(Eyab's Productions EP 015)
1990: Trouver la vie(TJR AT 087)
1991: Les manières de la vie(Local cassette)
1992: Les morts ne sont pas morts(Milan BMG France 873043)
1993: Avant-goût(Melodie 08619-2)
1994: Andy - Best of(Eyab's/Melodie 08660-2)
1994: Nioxxer(Local cassette)
1995: Korta - les dignitaires(TJR CDAT 137)
1995: Le Meilleur des Meilleurs(Melodie 08683-2)
1996: Classe F/Classe M(Sonodisc 83232)
1997: Le CV de Petit pays(Blue Silver 50654-2)
1997: Evangile I & II(Sonodisc 83211/83212)
1998: Le son d’amour(Septocam/Sonodisc 83218)
1999: Esuwa(Eyab's Productions/Melodie 08980)
1999: Coup d'état(JPS Production CDJPS 053)
2000: Bisou sur la tomate(Fotso Kamgue FK510)
2001: Ya pas match(Sonima)
2002: Maestro(JPS Production CDJPS 188)
2002: L'amour dans l'avion(Omega Production/Sonima SMCD 1414)
2003: Ennemi Public(Omega Production/Sonima SMCD 1441)
2003: Dieu le pére(B.Mas BMP000176)
2004: Embouteillage(Omega Production)
2005: La Monako(RTM Prod)
2006: Ekamofock(Omega Production)
2007: FROTAMBO(Lavisa Productions)

© Serge Alain Godong, à Paris, Mutations
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lafrik1
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MessagePosté le: Sat Jan 31, 2009 10:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Fais moi calin, fais moi bisou mon amour.
Je meurs d'envie de toi, embrasses moi.
Cathédrale d'amour, ah oui l'amour c'est beau.
Un homme sans femme est comme une rivière sans eau.
Je t'avais dis que l'amour est une fleur qui se pose sur une autre fleur.
Tu ne me croyais pas au début, mais après tu as dit que j'ai raison.
Petit pays, le turbo d'afrique, l'avocat défenseur des femmes a toujours raison . Oui oui.
Ndolo é ndé ...

Je ne peux pas vivre sans toi, je te jure, je t'assure ,crois moi. Demandes même à tes amis, à tes voisins, ils vont te direeee.
Que je ne pense qu'à toi, je ne rêve que de toi ,je ne veux que toi à tout heure. C'est toi qui anime mon esprit, c'est toi qui anime mon corps, ah oui le chauffage de mon corps c'est TOI.

Na ma pula ndolo, ndolo a mbalè...

Le grand Rabbi
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lucaToni
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MessagePosté le: Sat Jan 31, 2009 10:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

merci touli et 237
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Apprendre sans réfléchir est vain. Réfléchir sans apprendre est dangereux.
孔子
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caresse



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MessagePosté le: Sun Feb 01, 2009 3:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

je pense vraiment a toi malgre la distance qui nous separe ,je pense a toi,vraiment vraiment mon amour carnaval chaque nuit

ton corps sur mon corps ca fait du bien yeaaaaah

on ne refait pas sa vie on continue seulement je dors moins bien la nuit a cause de toi , appelle moi plus souvent si tu en as envie, si tu en as vraiment un moment telephone moi , telephone moi et ca me ferra plaisir

telephoner moiiiiiiiiiiiiiii telephoner moiiiiiiiiiiiiiiiiahhhhh
allo allo cheri tu m'entends,allo allo cheri, c'est moi telephone moi malgre la distance telephone moi s'il te plait,on dort moins bien la nuit,la vie continue on dort moins la nuittt
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Qui veille sur ses paroles,preserve sa vie
Mais celui qui ouvre grand la bouche court a sa ruine
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Occultis



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MessagePosté le: Mon Feb 16, 2009 12:43 am    Sujet du message: Répondre en citant

Na bi na mba nde na bodi bobe nde binio pe lo boli bobe niola na la lo bangui o lakisse mba
comprenez
je sais ke j ai pechez mais vous aussi vous avez pechez parce ke vous avez refuse de me pardonner...
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meb
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MessagePosté le: Wed Feb 25, 2009 3:03 am    Sujet du message: Répondre en citant

http://www.youtube.com/watch?v=JGz7u-2dYpI&feature=related
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MEKTOUB

Ce n'est pas encore écrit, ça l'était juste...
sur http://mebene.over-blog.com/
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Magne



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MessagePosté le: Wed Feb 25, 2009 3:22 am    Sujet du message: Répondre en citant

on ne perd pas le temps a une femme kon aime; on l'epouse. oor PP est qd mm un maestro didon
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www.thespacedoutgroup.com
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F**k U
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MessagePosté le: Tue Mar 03, 2009 10:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

L'amour est un fleuve qui ne se termine jamais
Mange moi avec toutes les sauces du monde
mange moi, mange moi yeaaaaaah Laughing

Yeuch turbo est trop fort didon Cool
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Le demi frere du Webmaster et le neveu de Jesus ici pour remettre de l ordre dans le desordre Cool
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MessagePosté le: Tue Mar 03, 2009 10:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Un homme sans femme est comme une riviere sans eau Cool
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Nji



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MessagePosté le: Sat May 02, 2009 12:27 am    Sujet du message: Répondre en citant

MON délire actuel


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MessagePosté le: Mon May 11, 2009 7:38 pm    Sujet du message: Petit Pays mis à nu Répondre en citant

Petit Pays à nu

On l’a affublé tous les noms, Avocat défenseur des femmes, Turbo, Rabbi, neveu de Jésus, Omega, Number One d’Afrique. On a tout dit de lui, le pire comme le meilleur, qu’il était pédé, travelo, on a dit qu’il était mégalo, qu’il était psychopathe... On a même dit un temps, qu’il était fou et attaché à Kribi. On dit maintenant qu’il se prépare à être candidat aux prochaines élections présidentielles. On dit aussi qu’il a été expurgé de 14 démons et qu’il ne prononcera plus jamais dans ses tubes, les mots «Nioxxer... Tue moi ce soir..., Fais moi câlin... Fais-moi bisous...». Et pire encore, qu’il ne chantera plus jamais ses propres chansons comme : - Tu veux mourir par quelque chose qui ne dure pas? - Tu veux mourir par dosé ou par Wargalah? - Oumarou, montre-lui ton... Wargalah. Aimé par certains, détesté par d’autres, génie ou roi du Makossa pour les uns, dangereux mégalo pour les autres, le pseudo avocat défenseur des femmes a soulevé des foules de femmes, d’hommes, d’enfants, des journalistes et même des psychologues. Et voici qu’un écrivain vient se pencher sur le cas de cet homme mystérieux aux multiples contradictions, qui passionne tant, ses fans. En 20 ans de carrière, Petit-Pays s’est fait un nom, avec à son actif 29 albums. C’est toute une vie, une histoire à raconter. Le public s’interroge toujours sur cet artiste hors du commun... Qui est vraiment Petit-Pays ? Est-il Pédé ? Travelo ? Mégalo ? Est-ce vrai qu’il était devenu fou ? Est-il vraiment attaché à Kribi ? L’a-t-on réellement expurgé de 14 démons ? Sera-t-il candidat à la prochaine élection présidentielle ? Quelles sont ses chances de gagner une élection présidentielle ? De diriger la nation Camerounaise ? Le plus audacieux des livres de Ernest Olivier Kounang s’intéresse à la personnalité de l’artiste le plus controversé du Cameroun en nous donnant des réponses claires et précises à toutes les interrogations sur sa vie, ses amours, sur ses conquêtes, sa carrière, ses secrets et sur ses femmes. De son enfance difficile de «nanga boko» [gosse va nu pied] dans les ruelles d’Akwa à sa gloire actuelle dans son palais royal de Maképé, la vie de Petit-Pays est une extraordinaire succession de souffrances, de mystères, de scandales, de joies, de peurs et surtout de réussite. Dans ce conte de fées qui parfois tourne au cauchemar, on se surprend toujours à rire, car Ernest Olivier Kounang sait raconter de façon admirable et drôle et il se dévoile en artiste expert de la comédie humaine. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir les pages de ce livre magnifique : « Petit-Pays à Nu». J’ai achevé ce livre avec la sensation bien plaisante d’avoir lu un livre, alors que, sauf exceptions très rares, la lecture d’un livre me fait souvent regretter d’avoir perdu mon temps. Alors... Merci Ernest Olivier.

http://shop.globoscare.org/index.php?productID=127
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Nji



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Localisation: Koundja

MessagePosté le: Sun May 24, 2009 1:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Héhé, je veux encore,
Je veux encore,
L'amour c'est imbécile!
L'amour c'est imbécile!
Mwassahhh
L'amour c'est imbécile!
L'amour c'est imbécile!
L'amour c'est imbécile!L'amour c'est imbécile!
Je veux encore:

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