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Bonne Gouvernance, Solidarité et Prospérité pour Tous!
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Nji



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MessagePosté le: Sat Jan 03, 2009 12:34 am    Sujet du message: Bonne Gouvernance, Solidarité et Prospérité pour Tous! Répondre en citant

Rares sont les temps dans la vie d'un homme où il doit prendre des décisions pouvant influer non seulement sur sa vie et celle de ces proches, mais aussi sur celle de millions de compatriotes; des moments où on prend ses responsabilités de manière à mener son peuple vers des victoires certaines, relever avec lui des défis et surtout apporter de manière significative sa contribution à ma construction de ce qu'est la pépinière de nos fils et le tombeaux de nos ancêtres.
Lorsque des occasions décisives comme celles ci se présentent, on a trois options:
Celle de faire la politique de l'autruche et se cacher derrière son petit doigt en laissant les autres décider pour nous,
Celle d'adopter une posture d'observateur "avisé" et de pressureur tout en se gardant de se mêler directement aux affaires.
Enfin, il y a des individus qui prennent leurs responsabilités à bras le corps et décident de d'agir directement sur la destinée de leur pays.
Je suis de ces derniers!
Le Cameroun est en ce moment à la croisée des chemins et a besoin d'une équipe motivée, compétente, honnête et patriote pour le mettre notre locomotive sur le bon rail du développement, de la prospérité et de la démocratie.
Après avoir mûrement réfléchi, nous avons décidé de mettre soumettre la candidature de ma modeste personne à la magistrature suprême de notre pays le Cameroun.
Tout au long des mois qui vont suivre, je vous présenterai ce qu'est notre vision pour le Cameroun. Quelle éducation nous voulons pour nos enfants, quelle sécurité pour nos anciens et personnes vulnérables, quel plan de création de richesses nous voulons pour nos entrepreneurs et quels emplois pour nos fils, frères et soeurs.
Ce sera une occasion pour nous de mobiliser tout nôtre peuple autour de nos idéaux et valeurs communes, pour refonder les bases d'un Cameroun solide, prospère et stable.

Dear fellow cameroonians, as the year 2008 is fading out and 2009 is riding up, let me close this appeal by whishing you all my best wishes. May God the almighty fulfills all your dearest dreams.
Best regards,
God Bless Cameroon,
God Bless you all
NJI, candidat à la présidence de la république du Cameo
un.

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Dernière édition par Nji le Tue Feb 24, 2009 2:00 pm; édité 3 fois
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Nji



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MessagePosté le: Sat Jan 03, 2009 11:58 am    Sujet du message: Répondre en citant



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MessagePosté le: Tue Jan 13, 2009 6:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Très chers compatriotes,
Il est désormais coutume de dire que les élections présidentielles est une occasion où un homme et une équipe regardent leur pays en face. C’est un rendez vous avec l’histoire que chacun se doit d’honorer et de proposer à tous quel futur nous dessinerons pour nos enfants et dans quel monde nous allons vivre.
Après la déclaration de noter candidature à la magistrature suprême de notre pays, nous avons reçu des réactions plus qu’encourageantes et bon nombre de nos concitoyens nous ont témoigné de leur soutien, de leurs inquiétudes et ont posé des questions sur ce que nous proposons pour l’avenir.
Il y aune chose dont nous sommes tous convaincus : le Cameroun est un pays à grand potentiel peuplé de patriotes qui ne demandent qu’à le servir. Ces patriotes ont besoin d’être mobilisés autour d’un homme, d’une équipe et d’un projet. La vision du Cameroun du futur et les moyens que nous allons mettre en œuvre pour la réaliser sont les points les plus saillants de cette campagne. Nous aurons le grand privilège de vous la présenter dans les prochains jours et de construire avec vous un Cameroun plus fort et prospère.
Ces propositions s’articuleront autour de la démocratisation de nos institutions, la moralisation de notre vie publique, la prise en charge de notre système social, sanitaire et éducatif, la révolution de notre économie, la modernisation de notre agriculture et j’en passe. Nous devons réconcilier les camerounais avec eux-mêmes, leur pays et leur culture. Notre politique se voudra délibérément centrée sur nos propres forces, en coopération concentrique avec nos voisins, la région et le monde entier. De grands travaux, des réformes et des révolutions sortiront de terre un Cameroun digne, respectueux de ses citoyens.
Pour un Cameroun plus démocratique et moral
L’indépendance de notre pays en 1960 et 1961 puis sa réunification nous ont donné des raisons d’espérer de vivre en liberté, de professer le culte de notre choix, émettre notre opinion sans crainte, de nous associer et d’avoir la liberté d’entreprendre en toute égalité avec nos concitoyens. Le renouveau de 1982 avait promis au peuple « rigueur et moralisation » mais il a fallu déchanter lorsque la corruption, la perte de morale publique, la répression et bien d’autres maux comme le tribalisme se sont érigés en système de gouvernement, l’abus devenant la règle et la justice l’exception. Depuis les années 1990, le Cameroun plonge lentement mais sûrement dans les bas-fonds de la crise économico-sociale. Nous sommes devenus les chantres de la corruption, occupant pendant plusieurs années le hit parade de Transparency International et des pandémies avec l’un des taux de prévalence les plus hauts du VIH-SIDA.
De discours en discours, les dirigeants au pouvoir nous ont promis de reverser la tendance en promettant plus d’investissements pour rétablir l’électricité et l’eau potable dans nos villes et campagnes, pour aider les milliers de camerounais qui croulent sous la pauvreté suite à la catastrophe des PAS, etc. Rien de toutes ces promesses n’ont été respectées, les expressions « promesses électorales » et « je vous verrai » étant devenues péjoratives dans nôtre beau pays.
Les premiers changements institutionnels que nous proposons concerneront les plus hautes fonctions de l’Etat. Le Président de la république n’a pas vocation à s’éterniser au pouvoir ni de devenir pendant la période de gestion un roi fait néant qui ne vous ressemble pas et qui n’est ni vu ni entendu par les camerounais pendant des mois. Vous avez besoin d’un Président Camerounais qui est proche de vous et qui vous écoute. Qui vous explique mais ne vous traite pas d’ « apprentis sorciers », simplement, un président comme vous proche de vos préoccupations.
Ainsi, nous limiterons le nombre de mandats successifs à deux de cinq ans, cette période nous semblant plus à même de prouver sa compétence et d’assurer l’alternance, gage de démocratie, de liberté et d’émancipation.
Moraliser le chef de l’Etat et ceux qui nous dirigent revient à faire peu, à réduire le train de vie de l’Etat et de ses dirigeants. Nous sommes 16 ou 17 millions d’habitants et nous n’avons pas besoin de 40 ministres. Le pouvoir s’est habitué à récompenser les amis, courtisans et autres saprophytes en leur « offrant » des postes ministériels. Ainsi, nous réduirons à leur expression la plus simple la liste des ministres, secrétaires d’Etat et autres membres de l’administration gouvernementale et présidentielle.
Ainsi, nous envisageons regrouper pour plus d’efficacité les ministères par pôles : éducation et recherche, sécurité et administration, défense, justice, commerce et économie, agriculture, culture et sports, etc.
Moraliser notre politique consiste aussi à éradiquer les détournements et la corruption. La Constitution doit être respectée à la lettre. Le Président, les ministres et autres hauts fonctionnaires nommés ou élus de l’Etat et des entreprises publiques doivent à leur prise de fonctions procéder à une déclaration totale de revenus, eux et leurs proches. Cette déclaration se ferra tous les ans, sous le contrôle de la Cour des comptes et du Parlement. La Commission des Droits de l’Homme, la Commission Nationale de Lutte Contre la Corruption, les membres de la société civile et les médias s’assureront de la transparence du processus en informant les Camerounais, et en faisant pression en toute liberté.
Nous assurerons la liberté de la presse en supprimant le ministère de l’information et de la communication. C’est une aberration que de penser qu’un pays démocratique a besoin de tout un ministère pour contrôler les médias et assurer la propagande électorale. La justice et la police sont là pour s’occuper des délits de presse et la sélection de ferra par la concurrence. Quant aux médias publics, ils seront indépendants sous la tutelle administrative du ministère de la culture. Ainsi, nous assurerons une bonne prise en charge de la liberté d’expression qui est par essence abstentionniste. Cette liberté ne signifie pas anarchie. La presse doit prendre ses responsabilités et assurer ses fonctions avec dignité et honnêteté. Ainsi, les écarts seront sanctionnés conformément à la loi.
La démocratisation consiste aussi en une réorganisation administrative plus simple et ergonomique. Les postes de délégué du gouvernement qui sont une aberration institutionnelle doivent disparaître. Les maires des grandes villes seront élus au suffrage des conseillers municipaux d’arrondissements. Les gouverneurs de province auront plus un pouvoir de coordination administrative que de pouvoir réel sur l’exécution des marchés publics.
Nous assainirons le fichier électoral. L’informatisation du fichier et la liberté totale d’Elecam permettront aux camerounais de participer dignement au fonctionnement de leurs institutions politiques. Il n’y a pas de camerounais à moitié, mais de camerounais à part entière. Ainsi, nous allons prendre des mesures énergiques en faveur de nos compatriotes partis chercher fortune à l’étranger.
Notre diaspora a souffert pendant plusieurs décennies de l’indifférence voire de la suspicion de la part des autorités camerounaises. Notre première mesure sera de créer une Haute Autorité des Camerounais de l’Etranger. Cette autorité coordonnera les activités des consulats camerounais. Ce sera un pont direct entre les compétences camerounaises à l’étranger et le marché de l’emploi (offre et création) camerounais. Ce sera pour nous une possibilité de mettre en œuvre notre politique de création d’une entreprise en quelques clics au Cameroun. Des bases de données, des informations en ligne, des formalités simplifiées seront entre autres les services que rendra cette autorité.
Nous ne nous arrêterons pas là. Il sera pour nous l’occasion de créer des liens plus forts entre les camerounais et leur pays. Pour ce faire, ils regagneront leurs droits civils et politiques, notamment le droit suprême de vote. Il est en effet inacceptable d’appeler les camerounais de l’étranger au patriotisme et à la participation à leur économie sans que ceux-ci ne soient représentés au parlement ni ne décident de l’issue des élections présidentielles. Nous allons donc corriger cette anomalie en leur octroyant le droit de vote à l’élection présidentielle. Ils auront aussi des sénateurs et députés au parlement ainsi que des conseillers municipaux qui les représenteront dans les consulats. Nous envisageons créer des conditions favorables à l’éclosion des talents à l’étranger en assistant les camerounais dans le besoin.
En ce qui concerne la double-nationalité, nous sommes par principe pour. Cependant, il faudra étudier les situations au cas par cas des pays. Nous ferrons peser dans la balance les intérêts supérieurs de notre pays, la réciprocité et surtout la collaboration dans le domaine judiciaire.
Pour plus de respect des droits de l’homme au Cameroun
Le Cameroun brille par sa faiblesse dans le domaine du respect des droits de l’homme. Ce sera un chantier important pour nous. Nous travaillerons à la modernisation de nos services de police et de justice, à la prise en charge des victimes des violations des droits de l’homme et aux mécanismes de contrôle pour éviter les dérives.
Nous donnerons plus de moyens et d’indépendance à la Commission des droits de l’homme,
Changerons les modules de formation de l’armée, de la police et des juges,
Encouragerons l’éducation à la paix, la démocratie et aux droits de l’homme,
Mettrons tout en œuvre pour ratifier les conventions internationales en la matière et les mettre en œuvre, etc.
Réconcilier les camerounais avec leur pays
Il y a une crise de confiance entre les camerounais et leur pays. Le principe kenedien de servir son pays sans attendre une contrepartie a été usité à fond par nos dirigeants pour se défaire de leurs responsabilités. Le Cameroun doit établir un contrat synallagmatique avec ses citoyens. Le Cameroun doit payer ses dettes envers ses citoyens en mettant tout en œuvre pour remplir ses fonctions régaliennes au niveau de la santé, de la sécurité, de l’instruction et du maintien des conditions favorables au développement humain.
De leur coté, les citoyens camerounais doivent faire de plus en plus d’efforts en faveur de leu pays. Respecter la loi, payer les impôts, avoir le sens civique et du respect de l’intérêt général. Pour parvenir à cette symbiose entre le citoyen et l’Etat, il faut mettre en place des programmes d’information, d’éducation et de sensibilisation.

Dans les prochains jours, vous aurez pas à pas, secteur par secteur, le détail de nos propositions et leurs modalités d’exécution.
Vive le Cameroun,
Que Dieu vou
s bénisse
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Nji



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MessagePosté le: Thu Jan 22, 2009 6:46 am    Sujet du message: Répondre en citant

Des camerounais sains dans un pays assaini, quel système de santé pour nos compatriotes?

Un pays qui se porte bien, a tout ce qu’il lui faut pour se développer. Car, c’est avec un état de santé correct, que nous parviendrons à réaliser tous nos projets. Raison pour laquelle, le domaine de la santé reste l’un des points importants à réformer compte tenu de la situation on ne peut plus déplorable actuelle.
Nous proposons, un plan d’action stratégique qui permettra de restructurer le domaine de la santé, d’établir des bases solides qui auront des avantages à moyen et à long terme, et enfin, qui seront suivies. Car comme nous le savons tous, le plus important n’est pas de réaliser un projet, mais de savoir l’entretenir et apprendre à ceux qui nous suivront, à le faire et d’assurer ainsi une relève bénéfique pour les générations futures.
Nous avons l’intention de procéder étape par étape, en commençant pas les situations les plus délicates, mais, en coordonnant toutes les actions de façon à mettre en place une solution rapide et efficace selon l’organigramme qui va suivre :
1. LA CORRUPTION
Nous estimons qu’elle doit être éradiquée de notre système de santé, de façon progressive et non d’une manière brutale. C’est pourquoi, nous mettrons en place des commissions de contrôle du fonctionnement des hôpitaux publics. En effet, tout notre système sera soumis au contrôle de la Cour des Comptes en tant que juridiction suprême indépendante et de l'administration du ministère du contrôle de l'Etat. La commission nationale des droits de l'homme et celle de la lutte contre la corruption seront transversales, c’est-à-dire intègreront des membres de la société civile, des médias et autres acteurs intéressés dans la corruption.
Avec un tel maillage, rien ne pourra être fait sans contrôle préalable (bien évidemment et a posteriori) et les comptes seront vérifiés à intervalles réguliers.

2. LA REMISE EN ETAT DES INFRASTRUCTURES
Tout ce que nous envisageons de faire, sera impossible à réaliser si nous manquons de matériel efficace en bon état de marche. Les infrastructures préexistantes seront donc, remises en bon état.
Il est déplorable de constater l'état dans lequel se trouvent la plupart des hôpitaux publics actuels. Certains parleraient d'un manque de moyens ou alors de mauvaise gestion, dans tous les cas, nous nous devons d'intervenir à tous les niveaux. Un audit aura lieu dans tous les établissements, afin que soient établies les responsabilités. Une fois que les équipes auront été reformées, nous mettrons à la disposition des « nouveaux » directeurs d'hôpitaux les moyens nécessaires pour redonner peau neuve aux hôpitaux qu'ils dirigent. Bien entendu, sans oublier les dispensaires.

3. LA SANTE PARTOUT ET POUR TOUS
La géographie des hôpitaux, devra être revue. Le Cameroun compte encore de nombreuses zones isolées où la population n'a pas accès aux soins de base. Il est du devoir de l'Etat de veiller à ce que cette situation change. Nous allons donc procéder à des affectations et à la création de nouveaux dispensaires afin d'homogénéiser la répartition, en accord avec les concentrations démographiques. Afin d'inciter nos médecins à aller vers le camerounais du Cameroun profond, nous instaurerons un système de prime et de rétribution qui privilégiera ceux qui auront bien voulu renoncer à la vie citadine pour veiller au bien être de leurs concitoyens. Il n’y aura pas de favoritisme. Le système de prime ne sera que symbolique étant donné que la valeur d’un métier implique des sacrifices de la part de ceux qui l’exercent. En règle générale, nous voudrions que les médecins camerounais soient heureux de travailler au Cameroun. Qu'ils s'y trouvent appréciés à leur juste valeur et soient moins tentés de s'exiler. Pour cela, nous allons procéder à une hausse générale des salaires.
Un autre problème important est le prix des différents traitements qui ne sont pas à la portée de tous. Ainsi se pose l'éternel problème de « la couverture sociale ». Tout d'abord, nous allons encourager les grandes sociétés à assurer la couverture de leurs employés et de leurs familles en procédant à des rabattements fiscaux pour toutes celles qui appliqueront une politique en accord avec nos attentes. Nos experts étudient également la possibilité de la mise en place d'une sécurité sociale nationale. Les frais engendrés pourraient être énormes d'où l'impossibilité certaine de prendre en charge la totalité de la population. Cependant, l'état camerounais devrait être en mesure de couvrir une bonne partie des dépenses liées à la santé. Les familles les plus démunies devraient également être en mesure de disposer d'une aide spéciale. Ce qui revient à notre inquiétude de départ, si les camerounais sont malades, le Cameroun aussi est malade. Il est de notre devoir de veiller à la santé pour tous.
Il est important de souligner ici le rôle capital que jouera la décentralisation. Les communes, régions et départements occuperont un axe central dans les conseils d’administration des centres de santé à tous les niveaux et participeront pleinement à l’élaboration des politiques régionales de santé conformément aux orientations nationales. Le ministère de la santé sera donc en appui et non en direction dans la logique de santé, répondant ainsi au besoin de responsabilisation progressive des communautés.
4. L’AUTOMEDICATION ET LA VENTE DES MEDICAMENTS A LA SAUVETTE
Deux phénomènes complètement différents, qui pourtant, nous semblent étroitement liés. En principe, on ne devrait trouver des médicaments ailleurs que dans des pharmacies. Bien entendu, il y’en a pour lesquels, une ordonnance est obligatoire. Or, la situation est telle que des médicaments qui des fois ne peuvent êtres délivrés qu’en présence d’une ordonnance, se retrouvent à la portée de tous. L'intervention contre les médicaments de rue est tridimensionnelle :
- Première dimension: réinsertion.
La majeure partie des sauveteurs de médicaments n'ont aucune formation en médecine et utilisent ce créneau pour avoir de quoi vivre. Ainsi, nous agirons dans le domaine de l'emploi pour favoriser l'insertion des jeunes dans la vie active et réduire ainsi leur nombre.
- Verrouiller les canaux de distribution et d'approvisionnement
Il faudra réduire considérablement l’offre, en contrôlant des importations et les chaines de distribution.
- Enfin, réduire les prix des médicaments
Favoriser la recherche au Cameroun de manière à produire des médicaments génériques à terme. Ces investissements coûteront chers mais nous savons que c'est le prix à payer pour avoir un bon système de santé accessible. Il faudra bien sûr prendre en compte, les revenus des familles vulnérables pour un approvisionnement dans des réseaux officiels de médicaments.
Nous restons néanmoins confrontés à un autre problème, celui des dispensaires de quartiers. Ces "centres de santé" improvisés s'avèrent être des marchands de morts qui exploitent souvent la misère des populations. Il faut faire du ménage dans ce domaine. Et la réponse se veut globale, car, si l'on compartimentalise les choses rien ne pourra fonctionner de manière efficace. Cela dit, voici ce que nous proposons pour y remédier :

- Rendre les hôpitaux publics plus compétitifs.
Il ne s'agit pas d'une entreprise mais il faut reconnaître que les hôpitaux de l'Etat sont en compétition farouche avec ces officines. Il faudra donner plus de moyens à nos centres de santé pour réduire les coûts de médicaments et d'accès aux soins. C'est pourquoi à terme, nous mettrons tout en œuvre pour annuler les frais de consultation. Il est inadmissible que les populations puissent payer pour se faire consulter par des médecins. Ces frais de consultation étant censés couvrir les frais de maintien en état des infrastructures et d'autres investissements. Il faut trouver d'autres sources d'approvisionnement et de financement de l'entretien des hôpitaux.

- Assainir le milieu de la pratique de la médecine et des sciences paramédicales.

Les ordres de pharmaciens, médecins et infirmiers doivent définir un classement des centres de santé de manière plus claire. Etablir les critères de soins et leurs modalités de mise en œuvre. Il faudra aussi savoir comment les professionnels sont formés et les critères stricts d'infrastructures et de connaissances seront mis en place pour la création des centres de santé privé.
Ainsi, tous ceux qui ne sont pas dans les ces critères seront fermés jusqu’à la rénovation. Il faudra recycler ces infirmiers plus tard par des formations périodiques et leur donner des subventions pour financer leurs activités.

- Réinsertion professionnelle.

Comme je l'ai dit plus haut pour les médicaments, certains infirmiers doivent pratiquer parce qu'ils n'ont pas d'autres moyens de survie. Il faudra alors les orienter vers d'autres professions ou les former de manière à ce qu'ils fournissent de manière efficace des prestations médicales ou paramédicales.

Avec ces mesures, nous aurons fait d'une pierre trois coups: assainir le secteur de la santé, donner du travail décent et fournir par la même occasion de la santé accessible et moins chère aux populations.

5. L’ACCES AUX ECOLES DE MEDECINE
Il s’agit de réviser les modalités d’accès aux écoles de médecine
Le privé et le public doivent se conjuguer pour accentuer le recherche dans le domaine de la médecine. Il serait intéressant de construire dans chaque région du pays une école de médecine digne de ce nom et qui sera utilisée par chaque pôle de santé régional comme vivier de recherche et d’approvisionnement en spécialistes et professionnels de santé. Il sera question d’envisager un système de pôles de formation et de recyclage spécialisés. A terme nous aboutirons à l’augmentation considérable des places dans les écoles de médecine autant privées que publiques pour mettre sur le marché toujours plus de médecins.

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MessagePosté le: Wed Jan 28, 2009 12:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Quelle éducation pour nos enfants ?
Il n’est plus à démontrer que notre système éducatif a progressivement perdu de sa superbe au cours de ces dernières années. L’imprévision, le désintérêt et la corruption ont conduit notre système éducatif vers une situation où l’excellence a laissé la place à la médiocrité et la formation inadaptée à notre marché de l’emploi et à affronter les défis du futur. Sans revenir sur les défauts de notre système, permettez nous de vous présenter nos propositions.
1. Rendre effective l'accessibilité de l'instruction à tous.
L'école primaire est devenue de moins en moins disponible pour tous. La fracture sociale s'est matérialisée en fracture au niveau de l'instruction, les plus aisés s'étant accaparés des institutions et moyens performants d'instruction.
Pourtant, conformément aux obligations de notre pays, l'enseignement primaire est gratuit, laquelle gratuité ne s'étant pas encore matérialisée. Il est urgent d'assurer l'effectivité de cette promesse en agissant à deux principaux niveaux: la gouvernance centrale, la décentralisation.
• La gouvernance centrale:
L'architecture actuelle des instututions s'occupant de l'école est beaucoup trop touffue et gourmande en énergie et budgets. Il y a un ministère pour chaque cycle et ordre d'enseignement, une Haute Autorité pour chaque examen. Ceci est inutile et ne permet pas de travailler avec plus d'efficacité. Ainsi, nous allons créer un grand ministère de l'éducation nationale chargé de coordonner toute la politique de l'Etat dans ce domaine. Les enseignements primaire, secondaire, général et professionnel ferront partie d'un même ministère pour plus d'économie dans le fonctionnement, de mobilité du personnel et de circulation de l'information.
Simplifier la gouvernance centrale permettra de faire des économies de fonctionnement et de personnel qui nous permettrons de remobiliser des ressources pour les investissements dans les infrastructures, subventions et manuels.
Un petit exemple: nous avons actuellement trois minstères de l'éducation. En les regroupant, le seul salaire des ministres et leurs différents traitements (sécurité, liste civile etc) seront divisés en trois et nous économiserons plus de 5 millions de francs par mois, de quoi construire et équiper une salle de classe moderne.
Une Haute Autorité des Examens sera créée en remplacement de l'Office du Baccalauréat, de la Direction des Examens et Concours et du GCE Board. Cette seule institution coordonnera tous les examens et concours officiels (CEPE, BEPC, Probatoire, BAC et GCEs) ainsi que tous les concours d'entrée à la fonction publique des fonctionnaires de basse catégorie. Vue le haut niveau de responsabilité accordé à cette institution, des contrôles stricts devraient être opérés et les dirigents auditionnés par la commission mixtes parlementaires ainsi que leurs biens déclarés conformément aux dispositions que nous comptons prendre pour assurer la rigueur et l'éthique dans toutes nos administrations.
o La décentralisation
Actuellement, les communes jouent peu de rôle dans le domaine de l'enseignement, que ce soit au niveau des investissements que du contrôle de l'exécution des marchés.
Il conviendra de réduire les responsabilités des communes et régions dans les domaines des travaux publics pour les concentrer au niveau de l'éducation et de la santé publique. Il n'est pas question de désengager l'Etat mais de partager ses responsabilités avec les communes et régions. Il est important de souligner que ces dernières sont plus proches des citoyens et partagent leurs préoccupations en la matière. Nous proposons le cadre des Académies Régionales qui remplaceront les différentes Délégations régionales et Départementales des ministères de l'éducation. Ces Académies seront dirigées par des Conseils d'Administration dans lesquels siégeront les représentants élus des régions et communes. Il sera question de définir les grandes orientations et le financement des projets. Au niveau académique, ils travailleront de concert avec les inspecteurs qui les assisteront dans les différents contrôles. Les directeurs de ces Académies auront le rang de haut fonctionnaire et seront nommés directement par le Premier Ministre et seront placés sous la tutelle du ministre de l'éducation nationale.
Les Académies Régionales auront pour responsabilité entre autres d'examiner, recruter et assurer le traitement des enseignants dont les établissements auront besoin.
Ils seront enfin les maîtres des Etats Généraux biannuels de l'éducation nationale. Pendant ces grandes rencontres, les politiques seront examinées et de principales orientations décidées par les professionnels de l'éducation.

En conclusion, pour rendre effective la gratuité de l'éducation primaire, il faut remobiliser les efforts des collectivités decentralisées (implication des communes et régions) et restructuration des entités centrales et déconcentrées.

2. Vers un enseignement uniformisé au Cameroun
Le Cameroun doit cesser une fois pour toutes de supperposer deux systèmes d'enseignement. Cette politique garde les inconvénients, créée des disparités et stigmatise une partie de la communauté nationale. De plus, les élèves manquent de polyvalence linguistique et culturelle. Le résultat de cette anomalie c'est deux communautés qui ne sont pas complètement intégrées et en symbiose.
On doit révolutionner notre système éducatif en "bilinguisant" dès la maernelle, avec une évolution progressive. Ainsi, il sera question dans un premier temps de changer (en 3 ans) les modules de formation dans les écoles normales, toujours avec la même progression. La troisième année consistera en l'application de cette politique dans les maternelles et primaires. Ainsi en 7 ans, le primaire sera totalement uniformisé. Le même processus continuera pour le secondaire. Donc, les enfants nés en 2009 seront en 2026 prêts à rentrer en fac en étant parfaitement bilingues et camerounais au sens complet du terme.
Le principe du bilinguisme intégral est simple: donner à 50-50 la proportion des deux langues officielles dans tous les cours. Le système dans son ensemble sera aussi modifié. Le FSLC et le CEP fusionneront au bout de 6 années d'études pour former le DEP (Diplôme d'Etudes Primaires) ou EEC (Elementary Education Certificate) parfaitement bilingue et à même de permettre aux élèves de s'intégrer dans les systèmes anglophones et francophones.
Dans la même logique le BEPC et le GCEo fusionneront après 5 ans d'études secondaires pour former le DES (Diplôme d'Etudes Secondaires) ou SEC (Secondary Education Certificate).
Le Baccalauréat sera aussi modifié pour intégrer les deux cmposantes. Il sera composé en deux parties, avec un ratio français -anglais de 40-60 en première année et 40-60 inversé l'année suivante. Ainsi, le probatoire sera une première partie du baccalauréat et comptera pour moitié, une note d'au moins 10 sur 20 étant recquise pour passer en terminale. Enfin, le probatoire deviendra Baccalauréat et le Baccalauréat prendra le nom de DFES (Diplôme de fin d'Etudes Secondaires) ou ESES (End of Secondary Education Certificate).
NB: les diplômes de l'enseignement technique auront les mêmes cigles et dénominations avec Technique (Industriel, commercial, etc)

3. Mettre la culture camerounaise au centre de l'enseignement
Nous entendons par culture camerounaise l'ensemble de toutes les valeurs religieuses et traditionnelles transmises par l'écriture, la parole ou tout autre moyen de communication et d'expression; ce système de valeurs,qui nous est prope a valeur de droit par validations successives.
Nous voulons que les valeurs traditionnelles qui ont peu à peu déserté les salles de classe et parfois les familles reviennent et réintègrent les cursus scolaire. Les langues nationales intègreront progressivement la formation pour devenir optionnelle au DEP et bligatoire au Bac et au DFES.
Dans chaque lycée, collège ou école primaire, ces cours seront obligatoires et notés sur 20. En amont, nous allons former les moniteurs en langue traditionnelle pour que ceux-ci soient en mesure d’assurer ces cours. Les élèves étudieront les langues nationales des régions dans lesquelles leurs écoles seront implantées. Ceci permettra de mettre en place des mécanismes de reculturation des camerounais, en mettant au point du jour leur culture, leur histoire. Ce volet de l’éducation sera repensé, en redéfinissant les priorités dans les manuels scolaires.

4. Donner un sens à l’excellence et à l’intégration
Il sera question pour nous de remettre l’excellence au centre de nos préoccupations. La priorité reviendra à créer des bourses spéciales pour encourager l’excellence et stimuler les meilleurs.
Nous mettrons en place des programmes d’échange à pour tous les élèves de 5ème qui iront dans une autre région passer une année d’échanges. Ils feront la connaissance d’autres familles, d’autres cultures camerounaises et pourront encourager le vivre ensemble national. Les camerounais ont plus que jamais besoin de se connaître et de vaincre les préjugés. Pour nous, les élèves de 5e sont plus à mêmes de comprendre les différences et appréhender la nécessité de comprendre l’autre. Ceci est un chantier important pour la lutte contre le tribalisme.
Les jeux scolaires seront encouragés, non seulement sur le plan sportif mais d’autres disciplines comme l’art, la cuisine, la musique etc. il sera question de mettre en place des programmes complets et des journées scientifiques, sportives et culturelles pour concrétiser les efforts faits en classe. Les vacances scolaires sont mieux indiqués pour ces programmes, et les ministères engagés (sport, éducation et culture) mettront tout en œuvre pour assurer le succès de l’évènement.


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MessagePosté le: Mon Feb 02, 2009 10:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Le supérieur, plus efficace et adapté à notre marché de l’emploi
Le cameroun est certainement l'un des pays qui compte le plus de diplômés au chômage qui survivent de petits boulots mal payés et dangereux, tout ceci parce que nous n'avons pas adapté notre offre de formation au marché de l'emploi pourtant florissant. Il faut rappeller ici que le taux de croissance de notre économie qui avoisine les 5% ne profite pas encore aux camerounais. Les entreprises manquent de professionnels qualifiés à mêmes de leur fournir des prestations compétitives.
C'est pour cette raison que nous devons introduire plus de proffessionalisme dans les écoles, universités et instituts. Les entreprises doivent travailler de concert avec ces derniers pour concevoir les programmes et modules de formation (initiale, continue et en alternance). Ils auront ainsi l'occasion de proposer leurs attentes et organiser les flux de diplômés en amont. Cette anticipation nous permettra d'éviter de transformer nos universités et grandes écoles en usines à chômeurs.
1. Ramener les chercheurs dans les universités
Force est de constater que les chercheurs manquent à nos universités et grandes écoles. Que ce soit dans le domaine des sciences sociales ou des technologies, ils sont peu nombreux et n'ont pas de moyens suffisants pour mener à bien leurs activités. Pour y remédier, nous comptons agir à plusieurs niveaux.
2. Introduire les entreprises dans nos grandes écoles et facultés
Les entreprises ont un rôle très important à jouer dans les universités et grandes écoles. Il faut promouvoir la formation en alternance, la formation continue et les stages en entreprise. Des avantages fiscaux seront accordés aux entreprises qui accueilleront des stagiaires ou apprentis, leur insertion dans le milieu professionnel étant également encouragé par des abattements.

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MessagePosté le: Mon Feb 02, 2009 10:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

DE LA POLITIQUE AGRICOLE ET PASTORALE

L'agriculture camerounaise est loin d'exploiter pleinement le poteltiel qui est le notre, notamment au niveau de la fertilité des sols, de la pluviométrie et du savoir faire des populations. Force est de constater que l'exode rural fragilise la production d'un secteur qui est de plus en plus mis en concurrence avec les fermiers des pays riches et émergents et surtout entretenu par une main d'oeuvre de plus en plus vieillissante. Le consommateur camerounais est aussi lésé et en souffre le plus. Les produits d'origine et de qualité douteuses innondent nos marchés, multipliant ainsi les risques de santé. Remédier à cette situation revient à révolutionner notre agriculture en la modernisant et en lui donnant plus de moyens. L'Etat se doit d'intervenir et d'investir non seulement entant qu'acteur à part entière mais aussi comme régulateur et facilitateur pour les acteurs privés.
Nos propositions porteront sur: la réforme institutionnelle au niveau central et décentralisé, le plan de soutien de l'Etat aux professionnels de l'agriculture, le plan d'investissemnt de l'Etat entant qu'acteur.


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MessagePosté le: Mon Feb 02, 2009 10:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

1. Réforme de la gouvernance de l'agriculture

• du grand ministère de l'agriculture et du domaine interministériel de la ruralité camerounaise

Nous avons déjà exprimé notre volonté de fusionner les porte feuilles de l'agriculture, de l'élévage, des pêches et des industries animales. Il sera question de regrouper les politiques, moyens et compétences pour à la fois faciliter l'intervention de l'Etat mais aussi de mettre un seul interlocuteur face au milieu rural à travers un guichet unique.
Au niveau des régions, départements et arrondissements, des délégations seront chargées d'assister les acteurs locaux et d'appliquer la politique agricole nationale.
Pour récapituler, il y aura au niveau central un ministère de l'agriculture (regroypant les porte feuilles sus cités) un domaine interministériel du monde rural (regroupant les ministères de l'agriculture, du tourisme et de l'environnement, de l'énergie, etc.) et au niveau régional des délégations sous forme de guichet unique.

• Des grand offices et autorités spécialisés

Nous envisageons mettre sur place de grands offices nationaux chargés de domaines précis. Il s'agira de spécialistes dont la principale tâche sera de résoudre des problématiques particulières. Dans le domaine de l'agriculture ce sera le Grand Office National de Lutte Contre la Désertification qui coordonnera dans les provinces septentrionales les activités de rzboisement, d'hydrolique et coopérera avec les pays voisins dans le cadre de l'assèchement du Lac Tchad.
Il y a aussi la nécessité de réformer les entreprises publiques du domaine agricole. Le ministère de tutelle aura pour mission de rechercher des pistes de restructuration des entreprises visant à produire plus et de meilleure qualité. Les circuits de production et de distribution devront être repensés pour rendre la production camerounaise plus compétitive dans nos frontières et au delà.

• De l'intervention des communes et régions

La décentralisation n'est pas encore utilisée à la hauteur de son potentiel. La simplification des rapports entre producteurs et unités décentralisées devrait permettre la mise à disposition notamment du domaine public, l'assistance budgétaire, le micro crédit et la construction d'infrstructures de transportet de stockage de biens agricoles.
L'Etat facilitera avec notamment le FEICOM les subventions et formations en tous genres pour améliorer les connaissances des différents acteurs agricoles.
La facilitation de la création, le soutien et le suivi des GIC et autres associations permettra d'agir de manière efficace et groupée.


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MessagePosté le: Mon Feb 02, 2009 10:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

2. Plan de soutien aux professionnels de l'agriculture

• Des mesures en faveur de l'industrialisation

Toute initiative en faveur de l'industrialisation de notre agriculture seront encouragées. Il sera question, comme pour les consommables informatiques pour le secteur de l'enseignement de stimuler fiscalement les importations et surtout la production des machines agricoles au Cameroun. L'Etat cherchera des expertises et moyens de tous bords pour mettre en place des usines de montage et de réparation des machines agricoles. Rendre moins épuisante notreagriculture est la priorité du gouvernement. Nous mettrons en œuvre un plan ambitieux en ces termes et au bout de trois ans, une grande partie de nos régions sera en mesure de couvrir les besoins des petits producteurs en moyens de production agricole. Les machines pourront être louées à moindre coût aux GIC et agriculteurs à titre individuel.
La transformation et la conservation des denrées agricoles seront une priorité absolue. Des plateformes sous forme de ports secs seront construites dans chaque région pour permettre aux entreprises et fermiers de stocker leurs produits et éviter les avaries.

• Des subventions et du micro crédit

Les caisses régionales de financemnt de l'agriculture seront créés pour subventionner et fournir du crédit à taux zéro aux agriculteurs. Il sera question de finncers les projets d'investissemnt. La caisse nationale sera financée par une taxe de 1% sur les importations des produits agricoles finis.

• Des aides à l'exportation

Bien que la consommation locale de nos produits soit une priorité, la promotion hors de notre territoire de nos produits ne sera pas négligée. Il faudra d'abord augmenter senciblement la qualité des produits et rechercher des débouchées à l'étranger. Les ministres du commerce et des relations extérieures seront les VRP principaux et attireront importateurs et investisseurs au Cameroun.
En concertation avec les chefs d'Etat de la sous région, des accords visant à accélérer l'intégrations sous régionale et faciliter ainsi l'écoulement de nos produits. Un accord de libre circulation sera signé avec le Nigéria, un pays vers lequel nos exportations ont vocation à se décupler.
Un chapitre important de notre productiona gricole est entrain de s'écrire actuellement avec les renégociations des accords ACP. Les APE, si finalisés comme le veut l'UE sera un bstacle qu'il faudra surmonter en accentuant les exportations dans la sous région et en agissant de concert avec les autres Etats africains pour les renégocier en notre faveur.

• De la protection des producteurs et consommateurs.

La contrepartie de l'aide de l'Etat est évidemment la réduction des prix sur le marché. Le ministre du commerce sera chargé de protéger les consommateurs contre les abus des commerçants.
Le ministère de la santé quand à lui aura la mission de mettre sur pied des mécanismes de contrôle sanitaires.


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MessagePosté le: Mon Feb 02, 2009 10:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

3. Investissements de l'Etat dans la modernisation du secteur agricole


• De la création de centres nationaux de recherche en technologies agricoles

L'université de Dschang est un cadre de formation en agronomie encore très peu développé. Il faudra réformer la faculté et créér un centre de recherches dans le dmaine agricole, notamment en ce qui concerne la productiondes engrais, pesticides et autres espèces végétale.
Nous comptons créér un centre de recherche en élévage à l'université de Ngaoundéré. Il sera chargé de produire et mettre à la disposition des éléveurs de nouveaux spécimens et consommables.
Le centre de pisciculture de Bertoua sera une unité à part entière de production, de conditionnement et de commercialisation d'espèces de poisson.
Ces trois centres de recherche et de production auront aussi pour mission de former les fermiers dans leurs domaines respectifs.

• De la création de lycées agricoles

Il est prioritaire de répondre aux besoins de formation des jeunes en agriculture. Le but de cette démarche est de crédibiliser une agriculture en mal de reconnaissance et surtout de la rendre plus attractive en la proffessionalisant. L'agriculture ne doit plus être une profession vers laquelle on se dirige suite à un échec; ce doit être une vocation. Pour ce faire, il faut créér des lycées agricoles. Notre but est d'introduire une filière agricole dans les CETIC pour un premier temps et de créér par la suite des lycées complètement dédiés aux métiers de l'agriculture. À raison de un par département, ils ont vocation à se multiplier en fonction des crédits disponibles.

• De la transformation et conservation des produits agricoles

Comme dans le domaine du bois, lorsque nous aurons mis sur pied des mécanismes de production et de transformation des produits (trois ou quatre ans), une loi sera votée pour interdire l'exportation des produits agricoles bruts. Cette mesure vise à créér des emplois et de la valeur ajoutée à notre économie nationale.
Il sera question de construire de nouvelles unités de production et de transformation des denrées agricoles. À terme, les produits ne quitteront plus notre territoire sous forme brute. Nous encouragerons par des mesures fiscales spéciales les initiatives tendant à investir dans ce secteur. Popur l'agriculture, les prêts d'investissement seront détaxés, les sociétés du domaine exonérées d''IS et de taxe professionnelle pour les 3 premières années.


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MessagePosté le: Mon Feb 02, 2009 10:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

4. De la coopération sous régionale

Il est impossible de créér des conditions favorables pour l'essor de notre agriculture sans coopérer avec les pays de la sous région. Les pays de la CEMAC et le Nigéria constituent des débouchées de premier ordre pour nos agriculteurs et il est important pour nous d'envisager une accélération de la l'intégration sous régionale. Les grands travaux d'infrastructures, l'assainnissement du monde des affaires et la protection de l'environnement ainsi que la sécurité des biens et des personnes sont de dossiers pressants sur lesquels nous devons travailler et signer des accords favorables à nos pays respectifs.
Avec le Nigéria, un accord de libre circulation est en préparation et il faut accélérer d'un cran avec la CEMAC.


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MessagePosté le: Tue Feb 03, 2009 10:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Repenser la sécurité et la défense au Cameroun.

La sécurité et la défense au Cameroun nécessitent une nouvelle approche globale dans la conception des politiques, l’échange des informations et la poursuite des objectifs. Dans cette phase de notre programme, nous envisageons aborder les thèmes de justice, défense et de sécurité. Les institutions agissant dans ce domaine, les lois et règlements sont à réarmons pour trouver une politique plus dynamique en matière de sécurité, plus protectrice et proche des citoyens.

I. Désanctuariser les institutions de sécurité et de défense.


Les institutions de sécurité traditionnels comme la police et l’armée sont considérées comme des grandes muettes, opaques et non accessibles au public qui pourtant sont l’objet de ces institutions. Il est important de les ouvrir et de les démocratiser pour permettre aux citoyens camerounais de participer de manière plus juste pour définir une sécurité plus proche des citoyens et capable de respecter leurs droits et intérêts.

1. Le principe de contrôle des corps armés par les autorités civiles: administration, parlementet justice

LE principe de contrôle des institutions militaires par les corps civils est un gage du respect des droits de tous et de la protection des citoyens. L’armée doit être contrôler par des civils. Le solde, les nominations et la définition des politiques doit être le fait des personnes civiles. Que de soit des autorités administratives ou judiciaires, le politique doit gouverner le militaire pour sauvegarder la justice, la paix, la sécurité et la loyauté. Il faudra donc:
Redynamiser une commission de la défense au Parlement qui aura pour fonctions de contrôler le bon fonctionnement de l’armée et contrôlera l’exécution des crédits alloués à la défense
La création des commissions d’enquête parlementaire sur les questions de défense doit être facilitée. Et il est question de confier la présidence desdites commissions aux membres de l’opposition.
Renforcer les fonctions du ministère de la défense en l’impliquant dans les décisions concernant la réorganisation, la formation et les attributions des états majors de l’armée.
Contrôler les dépenses de l’armée par la Cour des Comptes,
Rendre plus échevennale les institutions de justice militaire lorsque les incidents concernent les civils et leurs droits

2. L’organisation des porte feuilles des ministères de la défense et de la sécurité

Garder intacts le ministère de la défense et du secrétariat à la défense chargée de la gendarmerie,
Créer un ministère de l’intérieur qui aura pour fonctions de gérer le porte feuille de la police et celui de l’administration déconcentrée.

3. Les communautés et entités décentralisées

Il est temps d’intégrer les civils dans les politiques de défense et de sécurité. En impliquant au plus haut point les chefs de communauté, les élus locaux dans la conception des politiques de sécurité, il sera question de faire des priorités, mettre en place des politiques cohérentes et plus proches d’eux et enfin permettre à ceux-ci d’examiner le suivi par les institutions civiles de ceux qui sont sensés les défendre.
A terme, mettre des crédits à la disposition des communes pour la formation des polices municipales, plus à mêmes de mener une police de proximité, laissant ainsi le choix à la police nationale de s’occuper plus pleinement de la criminalité sérieuse et organiser.
Permettre à la société civile: associations, journalistes et leaders d’opinion de s’intéresser aux questions de police et de sécurité en supprimant les délits d’opi
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MessagePosté le: Tue Feb 03, 2009 10:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

II. Harmoniser le droit et intégrer les droits de l’homme dans la justice

Actuellement, le contrôle de la police et de la gendarmerie n’est pas encore assez efficace par la justice et l’administration. Il sera donc question d’agir au niveau de la formation et des pouvoirs du juge dans la procédure pénale.

1. De la formation des auxiliaires de justice : mieux intégrer les normes de l’Habeas Corpus des Codes et Procédures en vigueur

Le Cameroun vient d’adopter le Code de Procédure Pénale le plus avancé d’Afrique Noire, il faudra donc compléter cette création en rendant les policiers et gendarmes respectueux de ces normes. Il ne suffit pas de leur faire réciter les droits de l’accusé par cœur mais d’intégrer une culture des droits de l’homme. Ceci en:
Multipliant des sessions de formation: initiale, in-service, par les paires et surtout en faisant des bilans hebdomadaires au niveau des équipes pour évaluer les évolutions en matière de normes.

2. Du droit traditionnel et de la justice communautaire

Mieux codifier le droit traditionnel en réduisant progressivement le champ de l’arbitraire et de l’interprétation
Mieux former les auxiliaires de la justice traditionnelle
Promouvoir les mécanismes alternatifs de gestion de conflit et la justice réparatrice

3. Du renforcement du rôle du juge civil dans la justice pénale et renforcement des droits de la défense

Promouvoir le respect des lois
Multiplier le nombre de juges pour leur permettre de contrôler l’exécution des enquêtes dans le respect de la loi
Le juge d’instruction saisi plus rapidement afin de protéger les citoyens contre les abus physiques
Vulgarisation de l’utilisation de l’avocat commis d’office
Réforme et mise à disposition plus rapide de l’aide juridictionnelle

4. Du pénitentiaire

Confier l’administration pénitentiaire au Ministère de la Justice et des Libertés
Réformer les prisons et les rendre plus humaines: créer les quartiers pou mineurs et protéger les femmes en milieu carcéral
Promouvoir la réinsertion en multipliant les peines alternatives et la formation

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MessagePosté le: Tue Feb 03, 2009 10:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

III. Repenser la notion de sécurité: passer d’une sécurité-service public à une sécurité-bien public


1. La sécurité humaine: introduire les politiques de sécurité dans les politiques globales de développement

Intégrer d’autres considérations à la politique de défense: l’accès de tous à la santé, à l’éducation, à la protection. Il est question de définir tous les aspects les plus importants de la vie humaine comme étant des priorités sécuritaires, autant que celle de l’Etat.
Donner plus de moyens à la police afin de lutter contre la corruption et les abus
Protéger la population en sanctionnant les écarts des policiers et gendarmes
Faire coopérer les civiles en les sensibilisant et leur donnant la parole face aux problématiques de sécurité en l’émancipant

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MessagePosté le: Tue Feb 03, 2009 10:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

IV. Dépénalisations et droit pénal


1. Abolition de la peine de mort: anomalie dans notre corpus juridique, contradictoire avec la démocratie et le respect des droits de l’homme,

2. Réforme de la justice pénale: peines militaires et civiles


Démilitariser les crimes commis par arme à feu
Intégrer les civiles dans les juridictions militaires en cas d’infractions militaires impliquant les droits et intérêts civil
Rendre moins accessoire le droit civil par rapport au droit militaire
Intégrer les guidelines sur l’utilisation des armes à feu et le contrôle des manifestations par les autorités de police et de défense

3. Ratifier la Statut de la CPI

Intégrer le droit pénal international dans notre corpus juridique interne
Former les militaires juristes, avocats et autres personnes impliquées dans les politiques de défense à ces problématiques
Multiplier la participation du Cameroun dans les missions internationales de maintien de la paix et de la sécurité internationales

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MessagePosté le: Tue Feb 03, 2009 10:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

V. De la Coopération internationale

Création d’un contingent militaire camerounais opérationnel pour les missions de maintien de la paix
Créer des patrouilles mixtes des forces spéciales amphibies coopératives avec le Nigéria et la Guinée Equatoriale pour le contrôle des zones maritimes du Golf de Guinée
Coopérer de la même manière avec le Gabon, le Tchad; le Congo et la RCA que les questions de coupeurs de route et de la criminalité organisée transfrontallière.


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MessagePosté le: Sat Feb 07, 2009 9:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Des transports

Le Cameron souffre d'un déficit en infrastructures de transport. Étant donné que le développement passe par ces dernières, il est urgent de changer le paysage des transports.

1. Réorganisation du ministère des transports

• Intégration du portefeuille des travaux publics du domaine des transports
• Ministères de tutelle des ports et autres sociétés du secteur

2. Création de lignes maritimes viables

• Transport maritime avec les pays voisins
• Transport fluvial dans le pays

3. Des infrastructures routières et ferroviaires

• Nationalisation des entreprises de péage
• Construction bitumage et entretien des axes routiers
• Développement des lignes internes et internationales.
o Création d'une nouvelle compagnie de chemins de fer ou nationalisation de la CAMRAIL
o Emménagement des infrastructures

2. International.

Construire en collaboration avec les pays de la sous région des infrastructures pan-CEMAC et des lignes routières et ferroviaires avec le Nigéria.
Faire accélérer le projet de la ligne ferroviaire reliant Libreville à N'Djamena.

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MessagePosté le: Sat Feb 07, 2009 9:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Des réformes économiques

1. Principes généraux

La prise en charge de notre économie et l'emprunt du chemin de la prospérité passe par une redéfinition des objectifs et la modernisation économique. La bonne gouvernance est notre cheval de bataille, ce qui suppose plus de rigueur, plus d'efficacité et d'économies. Les prestations de notre économie restent limitées parce que nous n'exploitons pas le potentiel et ne donnons pas aux entrepreneurs les moyens de stimuler leurs activités. Ainsi, nous devons changer de politique en passant à la création des richesses qui est un fondement de la libre entreprise.

a. De la lutte contre la pauvreté à la création des richesses:

La lutte contre la pauvreté suppose une économie de subsistance qui vit au jour le jour et dépense les ressources humaines et financières dans le fonctionnement. Nous devons changer d'orientation en basant nos politiques sur une valeur plus dynamique qu'est la création des richesses.
Par création des richesses nous entendons la mobilisation de tous les moyens publics en faveur de la création d'entreprises synonymes d'emploi et de valeur ajoutée.
L'entreprenariat doit être stimulé, la création de nouveaux emplois stimulée par des mesures fiscales.
L'objectif principal de cette politique est de faire de l'Etat celui qui emploie le moins, du privés celui qui est de plus en plus prospère et organisé.

b. De la libre entreprise et de la protection des intérêts stratégiques:

Le Cameron doit devenir un Etat d'entrepreneurs et baser son économie sur le développement d'une classe moyenne aisée. La conséquence et l'objet de cette politique est de créer des conditions favorables au libre échange, à l'institution de la liberté de créer et d'entreprendre en valeurs fondamentales et de permettre à cette création de s'épanouir en réduisant au maximum les obstacles. Il faut aussi un Etat fort capable de protéger notre espace économique national et de réguler l'activité économique. Ainsi, les sociétés œuvrant dans les domaines stratégiques bénéficieront d'une protection particulière de l'Etat dans le respect de la libre entreprise et de la saine concurrence.

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MessagePosté le: Sat Feb 07, 2009 9:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

2. De la réorganisation institutionnelle

L'agencement institutionnel actuel n'est pas efficace et sanctuarise l'économie et l'industrie. Les politiques économiques doivent cesser d'être l'apanage d'une caste de fonctionnaires chargés de financer les activités dont les contours les échappent. C'est pourquoi la première action sera de supprimer le ministère de l'Economie et des finances.

a. De la suppression du Ministère de l'Economie et des Finances

Cette suppression mettra entre les mains du Premier Ministère la direction de l'activité économique. Il sera également nécessaire de créer d'autres organes spécialisés pour prendre en charge les portefeuilles importants.

i. Le ministère du plan: chargé de la prospection et de la conception de notre économie du futur. Il aura pour fonction d'évaluer la faisabilité des projets à moyen et long termes.

ii. Le ministère du budget : assistance du gouvernement dans la préparation et la présentation du budget à l’AN.

iii. Le ministère du commerce : coopération commerciale internationale et régulation du commerce interne.

iv. Du ministère de l'emploi et de la fonction publique : gestion de la sécurité sociale, de l’emploi et des fichiers de la fonction publique. Coordonne l’accès à l’emploi et l’accompagnement des travailleurs.

v. Les portefeuilles de l'économie et de la finance : confié au PM qui ferra les arbitrages d’investissement et aura une vision globale de la politique économique.

b. De la création d'une Direction Nationale des Impôts et des Douanes indépendante :

Collection des impôts et recettes douanière de manière indépendante. Dirigée par un haut fonctionnaire nommé après consultation avec l’AN et auditions de la Cour des comptes.

c. De la création d'une Cour des Comptes :

Autorité judiciaire compétente du contrôle des comptes de l’Etat, de la vérification des déclarations de ressources des Hauts fonctionnaires, du PR et des membres du gouvernement.

d. De la création d'une Haute Autorité des Marchés publics :

Contrôle de l’attribution des marchés publics dans les ministères et au niveau local. Assistance des communes dans les passassions et exécutions des marchés.

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MessagePosté le: Sat Feb 07, 2009 9:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

3. De la fiscalité

a. De l'allègement de la pression fiscale :

Formaliser progressivement le secteur de l’économie pour accélérer l’étalage de l’impôt. A terme, nous réduirons la pression fiscale sur ceux qui s’acquittent de leurs impôts. Enfin, des contrôles plus poussés pour garantir l’égalité de tous devant l’impôt.

b. Du recouvrement et de la création des zones franches :

Les provinces de l’Extrême Nord, du Sud Ouest et de l’Est seront des zones franches pour les nouvelles entreprises. Les investissements dans ces provinces seront réduits d’impôt, à condition que les entreprises forment et embauchent.

c. De l'informel

Formation à la gestion des projets, accès au crédit, financement des projets, création des pôles de coopération avec l’Etat.

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