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Article: Shanda Tonme : L’institutionnalisation de la médiocrité et l’éclatement de la République
Nombre de messages:  9
Pages:  1  
 
   Tribalisme federal et institionalisé!!!!!!!!!
Auteur : Um Nyobè
Date : 18/12/2008 14:46

J'apprecie cet article du Pr. Tomne.Cette ignomie de revendications regionales n'est rien d'autre que l'institutionalisation de la mediocrité.

Le grand nord a 2 grands problemes: le chomage (comme tout le cameroun) et un faible taux de scolarisation.

Le premier probleme ne resout pas par ue surrepresentation des fils du nord dans la fonction publique,mais par des investissements qui sont les voies sur pour l'emploi et le develeppement.Quels sont les produits et activitédu grand nord?L'elevage,la culture du riz, mais, arrachide et cotton.En investissant dans ses secteurs en modernisant les structures on resouds reduit le chomage et simule le developement.cavaye yegue qui n'est qu'instituteur d'education physique du primaire peut ne pas le comprendre mais les autres pantins qui ont une instruction plus avnancée sont supposés le savoir.Ceci est valable pour tous le cameroun.

Le 2e probleme est celui du faible niveau scolaire de cette partie du pays.Les raisons sont d'autres culturelles et religieuses mais ausi sociales et economiques.Les mariages precoces devorent la presence feminine dans les ecoles.L'ecole coranique ravit la vedette du systeme educatif republicain.Les activités pastorales,agricoles ou religieuses voires traditionelles occupent une grande partie de la jeunesse et les detournent ainsi de l'ecole ou alors causent une stagnation du niveau moyen de la region par rapport au niveau national.
Ici egalement au lieu d'aller au fond du probleme pour el resoudre,notre elite regionaliste opte pour un raccourci aussi pervers que derisoir.La note est coefficie quasiment en foncion de l'origine avec la benediction du prince regeant.Ainsi au lieu de relever le niveau scolaire de la region on va meme le rabaisser,puisqu'on supprime la concurence qui stimule l'effort.

Je serais curieux ce voir jusqu'ou ira ce cynisme.Va t il s'arreter au grand nord?Ne concernera t il que l'enseignement?Ou sera t il aussi valable pour l'armée?le corps juridique?Est donc a dire que les regions sous representées dans la fonction publique,la magistrature et l'armée sont demographiquement faible?Ou alors leurs memorendums est encore en redacion?Que signiefiera donc dorenavant concours?Quelle sera la difference avec l'etude de dossiers meme sur des criteres tribalistes?
Reflechissons deja comment on reconstruira des decombres que nous laisserons ces 2 regnes denaturisants.

Je suis aussi partisan du federalisme comme politique d'expension du genie et du developpement au moyen de l'exploitation rationelle des ressources locales (et Dieu sait qu'au Cameroun il y en a partout) mais aussi de l'implication active des resources humaines et de la collectivité locale.Elle ne se limite pas evidement a un changement de denomination de province a region,mais par un transfert de competence partielles et mesurées et a la dotation d'un systeme d'emmencipation des localités.
   Mon POINT de vue
Auteur : BONABENGA.COM
Date : 19/12/2008 13:33

La tâche est immense.
Tavaillons sur l'EXISTANT, car ni la géographie, ni la sociologie, ni les moeurs ne changeront du jour au lendemain dans notre beau PAYS.
Immédiatement, offrons aux jeunes des possibilités d'EMPLOI et d'EPANOUISSEMENT(Voir ma CONTRIBUTION socio-économique à travers le SITE BONABENGA.COM).
A terme, soutenons la JEUNESSE dans son effort pour LA FORMATION( Voir égalemment mon SOUTIEN à la JEUNESSE de mon VILLAGE sur BONABENGA.COM)
Ensemble multiplions pareils projets
pour l'ensemble des régions camerounaises.
HENRI LOBE qui aime tous les camerounais.
18-12-2008 à PARIS.

Et
   voila qu'il est au bon registre
Auteur : moadib
Date : 21/12/2008 04:52

notre intello se démarque là et joue le role que nous attendons. je suis bien étonné du fait que ses consultations pour le fameux memorendum du grand nord soient aussi fragiles. ont ils été prises en compte ou ont ils servi à détomtrer la crédibilité du document? cher intello étudié bien les dossiers dans lesquels vous signez si vos ambitions présidentielles sont encore d'actallité.
par ailleurs,ce que dit um ressemble à ce ke dirait toute personne de l'autre coté de la porte. ça ne fait pas ouvrir la porte or le besoin est de l'ouvrir avec mieux que des projections théoriques.il n'ya aucune theorie à mettre en pratique avec les ventres et poches vides.
par contre bonabenga que je vais visiter le site se trouve au meilleurs seuil de projection;en établissant plus de visibilité dans ce kil énonce on peut avoir une bonne clé.
soyez tranquille le cameroun ou l'afrique en général reste l'avénir du monde ça parait drole mais compréhensible lorsqu'on voyage à travers le monde.
il faudra que nous soyons capables de nous prendre en main comme le dit si bien lady ponce.
je travaille sur le comment et j'en viens
   interessant !!
Auteur : un camer
Date : 21/12/2008 08:47

LE VRAIE PROBLEME BAMILEKE
Auteur: Laakam
Date: 20/12/2008 02:34

Extrait d'un article du Dr Raoul Nkuitchou Nkouatchet, Sociologue.(http://www.icicemac.com/news/print.php?nid=12108)

"Au Cameroun, les Bamiléké sont emportés dans la même tourmente que
tous les autres. La culture des Bamiléké n’a pas plus réglé LA question - du SENS - que les autres
cultures du Cameroun : A quoi sert cette vie ? Comment la réussit-on ? Dans une espèce de transcendance cosmologique, ou intensément ici et maintenant ? La plupart des Camerounais
partagent désormais les valeurs de l’envahisseur, le vrai, le Colon. Le problème est qu’on ne sait même pas quelles sont-elles.Dans son Histoire du Cameroun (Paris, Présence Africaine, 1963), le regretté père Engelbert Mveng avait tenté d’identifier la source du trouble que les Bamiléké provoquent chez les autres Camerounais.« Si le Bamiléké aux yeux de beaucoup passe pour un élément dangereux, c’est qu’il représente une force peu connue en Afrique Noire : la force de l’argent. Le Noir est peu économe. Mais le Bamiléké est une exception. Il a vite compris le rôle tout puissant de l’argent dans la vie moderne. » On doit
admettre que la culture bamiléké accorde un zeste d’individualisme à ses membres, appuyée sur une solidarité foncière du groupe, et un sentiment assez fort que l’environnement est hostile, donc qu’il
faut lutter pour vivre. Ces traits de caractère sont de ceux qui définissent l’ethos du membre actif de la société marchande, on dirait capitaliste. Il y a une lacune centrale dans ce «pouvoir de l’argent » dont parle le père Mveng, mais elle tient peut-être de la dernière période : c’est l’absence d’un but extérieur à l’argent chez les Bamiléké  et ça ne soulage pas de savoir qu’il en est de même chez les
autres Camerounais. Dans les groupes humains de référence, l’argent a toujours été considéré comme un moyen, certes puissant, mais un moyen au service de buts plus élevés. Si on entretient un rapport de sujétion à l’égard de cet outil d’échange et d’accumulation, on est vite prêt à accepter n’importe quoi pour en gagner. C’est l’une des clefs pour comprendre pourquoi les élites Bamiléké se couchent aussi aisément devant le Pouvoir au Cameroun.C’est vrai qu’il y a un point où l’on ne peut pas suivre Shanda Tonme, c’est son unilatéralisme. Son droit de dénoncer ce qui ne va pas au Cameroun est hautement estimable ; c’est même un devoir moral pour un intellectuel, un vrai. Qu’il soit Bamiléké ne le disqualifie pas, il ne manquerait plus que ça ! Mais il ne voit dans les Bamiléké que de pauvres victimes du régime. Il doit pourtant savoir qu’aucune puissance n’est assez puissante pour dominer durablement des hommes qui n’acceptent pas cette domination d’une certaine manière (Discours de la servitude volontaire, La Boétie).
Tous les Grassfields ne sont pas logés à la même enseigne dans l’accusation qui est faite ici. Parcequ’il ne date pas d’aujourd’hui que c’est du côté de ceux qui ont de l’influence et un peu de pouvoir que l’on est en droit d’attendre l’impulsion décisive pour l’amélioration de la société. Que font les élites Bamiléké, qui savent que les cars sont « contrôlés »  c’est-à-dire illégalement taxés  en route vingt(20) fois entre Douala et Bafoussam ou Bangangté ? Que font-ils face au discours stigmatisant que les
thuriféraires du régime tiennent souvent à l’encontre des hommes de leurs semblables ? Que disent-ils
par rapport aux concours dont tous les résultats sont truqués ? Que manifestent-ils lorsque des Bamiléké se font attaqués dans le pays au nom de l’actualité politique, simplement parce qu’ils sont Bamiléké ? Rien. Chacun essaie de tirer son épingle du jeu, en solo. Il n’y a que chez les Bamiléké que l’on voit des milliardaires, des universitaires reconnus, des Chefs respectés de leurs ouailles aller se prosterner devant le moindre efféminé qui détient une parcelle de pouvoir. Il suffit de voir comment se couchent les « grands intellectuels » Grassfields une fois qu’ils sont au gouvernement ! On doit
reprocher aux Bamiléké et surtout à ceux qui prétendent les représenter, leur duplicité : un mélange de couardise, d’opportunisme et de pur égoïsme. Cette façon de tolérer l’intolérable est un crime contre le pays. Cela retarde depuis longtemps la date où les Camerounais devront se retrouver autour d’une table pour négocier le contrat social de leur pays. Pire, cette attitude donne l’impression à l’opinion publique que ces descendants de la montagne sont des espèces de citoyens unidimensionnels, essentiellement tournés vers l’« exploitation des autres », notamment via le commerce.

« Il faut bien qu’ils aient quelque chose à se reprocher pour accepter tout ce qu’ils acceptent ! » A ce
titre, qui n’a entendu des Bamiléké se dirent à voix basse que les Bassa n’accepteraient jamais ce qu’ils acceptent s’ils avaient l’avantage de leur nombre et de leur surface financière ? Les Bamiléké doivent impérativement normaliser leur rapport au Cameroun pour donner la pleine mesure de leur contribution au développement du pays. Autrement dit, il est urgent que des gens qui ont été envoyés à l’école par le labeur de leurs parents « immigrés » dans les plantations du Mungo, ou des hommes
d’affaires ou politiques  si on peut ainsi appeler ces quelques courtisans qui bénéficient de toutes les attentions de leurs proches qui n’ont pas eu leur chance, continuent de se comporter comme des étrangers dans leur propre pays. Leur perpétuelle contrition mutile sévèrement la volonté des plus faibles des Camerounais. Plus grave, leur participation active à la corruption générale du système interdit de poser les Bamiléké en victimes du Pouvoir. La litote fameuse d’un milliardaire résume la collusion des élites Grassfields avec le régime, et comment on peut mener un pays à sa perte : «
Lorsque l’on vend des oeufs, on ne provoque pas la bagarre. » Y a-t-il autre chose qu’une profonde étroitesse d’esprit, et un égoïsme écoeurant, derrière ce propos spectaculaire ? Que doit faire alors un agriculteur ou un transporteur qui se fait racketter non loin de là ? Il n’est pas sûr, en effet, que celui qui souffrirait le plus, au cas où le vendeur déciderait de ne plus vendre des oeufs, soit celui que l’on croit ! Oui, les Bamiléké participent puissamment à l’équilibre de ce système qui oppresse l’ensemble des Camerounais. Il suffirait qu’ils se retirent de ce jeu pour que le sort du régime soit très vite scellé."

   @ Moadib
Auteur : Um Nyobe
Date : 22/12/2008 00:57

Je ne me suis apparement pas bien fait comprendre.Je n'ai aucunement voulu faire de la poesie.Je salue avec un grand respect l'initiative de BONABENGA dont j'ai vu les details sur son site.
Je te parlais des responsabilité macroscopiques voir etatiques,celles qui assure a long therme,pour nous plus nous retrouver comme dans la premiere republique 20 ans apres le decollage en crise.Je dis qu'on ne developpe pas dans la consomation mais dans la production.Si le cameroun au lieu de louer des license d'exploitation forresties,miniere,agricole,petroliere produisait lui meme puis transformait son bois,son cacao,son café,son cotton,son petrole etc avant de le vendre on aurait reduit de maniere exponentielle le chomage dans tous les secteurs,mais mieux encore on aurait accru le niveau de vie de maniere filgurante.L'insdustrialisation n'est plus un luxe de nos jours la chine et l'inde offre une technologie et une logistique informel a moindre cout.

Quesl sont ls aliments de base du cameroun:le riz et le pain(acquis de la colonisation) exportés dans un pays ou plus de 70% de la population est dans le secteur agricole .Vous croyiez qu'avant de se faire colonisés on faisait la diette le matin ou a midi?Et on s'etonne de la misere de nos agriculteurs.C'est pas des fantasmes cher Moadib..Elargissons la technologie que nous utilisons pour produire les bananes et les ananas des europeens pour augmenter la prodcution et les prix du plantain,du macabo,du manioc(par ricochet du mitumba).Ne nous limitons plus au depot ou au pseudo raffinage,extrayons nous meme le brut,et raffinons nous meme afin que meme la bitume ne vienne plus de la france qui n'a pas une seule goutte de petrole dans son sol.C'est aussi simple que cela quand on fait des autres notre priorité on les aident a s'enrichir et nous on s'apauvrit.

Nous en sommes encore au meme systeme que pendant la colonisation.Ravitailler la metropole en matires premieres brut au moyen d'entreprises metropolitaine. Un siecle apres rien n'a changé sauf la couleur du Gouverneur national.Si c'etait ca l'objectif alors on peut laisser tomber on y est.

Mais si l'obectif c'etait de creer une nation , un espace de vie descent alors on doit prendre la route qui y mene.Produire et transformer ce que nous voulons consommer et ce que nous voulons exporter.

Tant que nous consomerons ce que nous ne produisons pas,et nous produrons ce que nous ne consomerons jamais le devolopement sera toujours un mirage.C'est un processus le developpement et nous refusons de l'amorcer.
   Mouillons nos maillots
Auteur : BONABENGA.COM
Date : 22/12/2008 13:19

Les reformes coûtent chères.
Les reformes infrastructurelles ou à caractère structurel nécessitent du temps, de l'énergie, de l'argent, pour des résultats à effets différés.
Les réformes nécessitent une intense PEDAGOGIE, notamment lorsqu'il s'agit d'inverser le Schema MICRO ou MACRO éonomique d'un PAYS.
Chaque CAMEROUNAIS porte en lui le GERME d'une certaine REFORME.
Il est donc temps que chacun à son niveau,impulse localement sa REFORME, en respectant deux impératifs:
I-EXPLOITER notre EXISTANT:Créer immédiatement des pôles d'activités ou de SERVICES afin de réduire le chômage, et d'enrichir LES CITOYENS.
Exemple: création d'un CENTRE de formation des MARABOUTS à l'ETHIQUE et à LA DEONTOLOGIE.
Avantages :On moralise cette activité.
On labelise cette pratique en offrant aux meilleurs marabouts la possibilité d'OPTIMISER leurs TARIFS et aux CITOYENS la GARANTIE d'un meilleur RAPPORT qualité/Prix.
Au lieu d'EXPORTER les NOIX de COCO,
nous pouvons exporter dans le MONDE entier notre SAVOIR-FAIRE en MARABOUTOLOGIE.
II-LA FORMATION: EXPLOITER tous les MODES de COMMUNICATION adaptables aux moeurs de notre PAYS lorsqu'il s'agit de sensibiliser les acteurs économiques:
Exemple:
LES BEN-SKINEURS ou leurs passagers n'utilisent pas de casques de sécurité:
Le Technicien qui est transporté pour aller travailler dans la RAFFINERIE a peu de chances d'y arriver.
Avant de changer LA MACROSPHERE, améliorons l'EXISTANT, en Mouillant nos MAILLOTS.
Pensons GLOBAL,mais agissons LOCAL.
LOBE HENRI de PARIS
22/12/2008
   ces Dr qui abetissent le Cameroun
Auteur : Oteng Bodiako
Date : 27/12/2008 02:03

Je ne lis meme plus les ecrits de ce gars Shanda Tomne ) . Depuis qu il a tenu des propos tres bas en faveur du supposé probleme bamileke ,il n a plus d' estime a mes yeux . Maintenant il parle de federalisme , ca ne surprends pas qu' un type aussi imbu de sa tribu que lui, parle de federalisme , surtout lorsqu' on sait comment sont constituées les regions camerounaises ( qui seraient les futurs états de la feration ) . Shanda Tomne essaye un peu d' elever ton niveau de reflection . J' espere que tu sais que les diplomes ne sont pas une preuve de detention de l' esprit de dicernement . Encore que beaucoup trchent pour avoir des diplomes .
La grandeur d' un homme ne se determine au nombre de diplome , mais a sa capacité de pouvoir comprendre les problemes et apporter une solution de facon objective .
   les jeunnes et le susside
Auteur : francis lobe2
Date : 19/01/2011 20:45

je lance une demande de soutiens à se sujet je suis fier de de retrouver LOBE de BONABENGA qu'il cherche d'avantage et nous dirons la réussite à tous dans ce pays le CAMEROUN et bey la misère
   watches uk
Auteur : replica watch
Date : 22/10/2012 12:07

Perfect just what I was looking for!!!
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