Nouveautés
Nouveautés Copos
Musique
Vidéos

Actualités
Derniers articles
News
Société
Faits Divers
Sports
People
Potins de Stars
Portraits
New Tech
Santé
CAN 2008

Discussions
Forum
Chat

Culture
Sciences et éducation
Femmes et beauté
Point de vue
Souvenir
Histoire

Littérature
Contes
Poésie
Livres

Initiatives
Associations
Bons Plans

Divers
Humour
Galeries photos
Liens

 Accueil     Forum     Chat     Photos     Musique     Vidéos     Qui sommes-nous?   Contact 
 S'inscrire à la newsletter  
Google Sur
Accueil > News > Société
 
 

Cameroun : voici ce qui bloque l'Opération Epervier (26/09/2008)

Le nombre insuffisant de juges d’instruction serait la cause principale du sur-place de l'Opération Epervier.
Par Jean Francois CHANNON
 Publicité 
 
 
L'opération épervier fait du sur-place
L'opération épervier fait du sur-place

Avant de s’envoler pour l’Europe au mois d’août 2008 pour son dernier « court séjour privé », Paul Biya avait reçu entre autres à l’aéroport de Yaoundé Nsimalen, le ministre d’Etat secrétaire général de la présidence de la République, Laurent Esso et le délégué général à la Sûreté nationale, Edgar Alain Mebe Ngo’o. Selon des sources bien introduites, le chef de l’Etat aurait fermement instruit ses deux collaborateurs directs de tout mettre en œuvre pour poursuivre les arrestations dans le cadre de l’opération Epervier. Ces sources affirment sans vraiment nuancer que Paul Biya aurait notamment cité deux noms. Un ancien ministre et un ancien directeur général.

Quelques jours avant de prendre l’avion pour New York où il participe à la 63è session de l’Assemblée générale de l’Onu, le président de la République a reçu en audience le vice Premier ministre, ministre de la Justice, garde des sceaux. Si rien n’a filtré officiellement de cette rencontre avec Amadou Ali, des observateurs avertis pensent que Paul Biya aurait procédé avec ce dernier à une évaluation du processus. Une source proche du sérail affirme même que « le chef de l’Etat a demandé au Minjustice d’accélérer les différentes procédures en cours, et de renforcer leur crédibilité, face à une opinion publique qui semble de plus en plus vouloir s’aligner sur la thèse de ceux qui parlent d’opération à tête chercheuse ».

 
 Publicité 
 
Seulement cinq juges d’instruction à Yaoundé

Il y a une semaine, l’ex-trésorier général payeur de Douala et son ex-caissier ont été écroués à la prison centrale de New-Bell. Il s’agit là des dernières arrestations entrant dans le cadre de la lutte contre les détournements des fonds publics, même si cette affaire ne fait pas partie des dossiers de l’opération Epervier que Amadou Ali pilote. Des sources proches de la gendarmerie nationale affirment que les dossiers de l’opération Epervier qui ont été confiés au secrétariat d’Etat à la défense (Sed) auraient déjà connu des avancements considérables pour ce qui est des enquêtes préliminaires. « Nous avons déjà fini de « cuisiner » les personnalités sur qui pèsent des soupçons de détournements de fonds publics et de malversations financières dans le cadre de dossiers qui nous ont été confiés. Maintenant, la suite de l’opération dite Epervier comme vous l’appelez dans les médias, appartient aux différentes hiérarchies respectives », affirme un officier supérieur.

Un magistrat en fonction au ministère de la Justice confie sous anonymat au Messager : « Il ne faudrait pas que les gens pensent que l’opération Epervier est bloquée. Au contraire. S’il faut parler de blocage, il s’agit, pour être plus précis, d’un arrêt momentané. Il se trouve qu’il y a un problème important de magistrats instructeurs à Yaoundé.»

Au Palais de justice de Yaoundé Centre administratif où est logé le Tribunal de grande instance du Mfoundi, la juridiction qui accueille, pour ce qui est de Yaoundé, les affaires relatives à l’opération Epervier, il n’y a que cinq juges d’instructions dont trois seulement ont des bureaux. Sans véritables cabinets, les deux autres squattant d’autres bureaux au parquet, au tribunal de première instance ou encore à la Cour d’appel du Centre.
Quand on voit le nombre de dossiers de l’Opération Epervier, une soixantaine, selon les confidences de Amadou Ali à notre confrère Jeune Afrique Economie, on se demande alors ce que peuvent ces cinq juges d’instruction, qui instruisent déjà au quotidien, de nombreuses affaires de droits communs ?

Au final, nos sources indiquent qu’il est envisagé non seulement un renforcement du tribunal de grande instance de Yaoundé en juges d’instruction, mais aussi à l’aménagement des structures, notamment les cabinets de juge d’instruction, pour que ceux-ci puissent avoir un cadre de travail serein. Aussi, la mise en route des procédures judiciaires liées à l’opération Epervier, dans sa nouvelle phase devrait attendre encore un peu.

 
Source : Le Messager
 
 
Cet article a été classé parmi les mots-clé suivants :
(cliquez sur un mot-clé pour voir la liste des articles associés)
  société   opération épervier   cameroun   
 
Discussion: 1 bérinautes ont donné leur avis sur cet article
donnez votre opinion sur l'article, ou lisez celle des autres
 
 
 
Les dernières photos publiées sur Copos
 
 


Réagir à l'article
  Récents
Cameroun : Cambriolage au Minatd
Jean Alain Boumsong : Le Cameroun n'a jamais sollicité mes services
Cameroun : Les “ benskineurs ” contestent le décret du Premier ministre
Arbre de Noël 2008 à la Fondation Chantal BIYA
Cameroun : le discours de fin d'année de Paul Biya
Mbami vers l'Angleterre ?
Affaire Michault Moussala : Voici pourquoi la presse camerounaise « ne vaut rien »
Le Barça domine Majorque, Henry buteur
Les syndicats trouvent « insignifiante » la baisse des prix de carburant au Cameroun
Paul Biya confie Elecam au Rdpc
Recettes : La douane célèbre ses résultats de 2008
FC Barcelone : Eto'o et Keyta montrent l'exemple
Psg - Edel : "Ma situation au Psg"
Cameroun : baisse des prix des produits pétroliers
Compte rendu de la soirée Be Class
Autopsie de Stéphane Kameugne : aucune trace de violence
Stéphane Kameugne: L'autopsie du gadz'art écarte la piste criminelle
Douala : Des bars et auberges fermés
Le concours d'entrée à la police cause un mort et cinquante blessés
Bafoussam : Requiem pour les routes bitumées