Nouveautés
Nouveautés Copos
Musique
Vidéos

Actualités
Derniers articles
News
Société
Faits Divers
Sports
People
Potins de Stars
Portraits
New Tech
Santé
CAN 2008

Discussions
Forum
Chat

Culture
Sciences et éducation
Femmes et beauté
Point de vue
Souvenir
Histoire

Littérature
Contes
Poésie
Livres

Initiatives
Associations
Bons Plans

Divers
Humour
Galeries photos
Liens

 Accueil     Forum     Chat     Photos     Musique     Vidéos     Qui sommes-nous?   Contact 
 S'inscrire à la newsletter  
Google Sur
Accueil > News > Faits Divers
 
 

Cameroun : cambriolage chez Meva'a M'Eboutou (25/08/2008)

Des braqueurs ont emporté des objets de valeur après s'être introduit dans la résidence de l'ancien ministre, Meva'a M'Eboutou
Par Junior Binyam
 Publicité 
 
 
Cambriolage dans la résidence de l'ancien ministre
Cambriolage dans la résidence de l'ancien ministre
Les évènements se sont déroulés entre 3h et 4h, selon les premières déclarations à la police des gardiens commis à la garde de l'imposante demeure de Michel Meva'a M'Eboutou dans son village Biboulemam, non loin du poste de péage de Nkolotou'outou, sur l'axe Yaoundé - Meyomessala. Mais sur le nombre de bandits ayant conduit les opérations les personnes auditionnées ne s'accordent pas.

Trois selon certaines, quatre selon d'autres. Toujours est-il qu'arrivés à bord d'une Nissan Hardboy, les bandits n'ont pas eu beaucoup de mal à maîtriser les trois gardiens et l'intendant de la résidence en l'absence du maître de céans. Des informations non confirmées par les enquêtes font état de ce qu'ils auraient usé d'un stratagème en se faisant passer pour des personnes venues mener une perquisition dans le cadre de l'Opération Epervier.

Les malfaiteurs exigeront d'être conduits dans la chambre du "patron". Les employés tenus en joue par des armes vont s'exécuter. Ou presque. Puisqu'au lieu de les mener à la résidence principale, ils vont les orienter vers une dépendance dans laquelle le "patron" a l'habitude de se retirer et où il stocke "quelques affaires importantes".

Les malfrats vont s'employer à éventrer quelques-unes des malles trouvées dans la chambre. Trois en l'occurrence. Ils en emporteront cinq. Laissant surplace quantité d'autres effets dont des salons en cuir neufs qu'ils auraient pu pourtant transporter dans le véhicule de type Pick-up double cabine qu'ils avaient.

Sur le contenu des malles emportées, les supputations les plus diverses ont cours dans la contrée, jusque dans la ville de Sangmelima voisine. Ici, on prête à Michel Meva'a M'Eboutou qui a été plusieurs fois ministre et une fois secrétaire général de l'Assemblée nationale une tendance à la thésaurisation tous azimuts.

Mais également, l'étiquette de pingre lui colle à la peau. Celle-ci serait d'ailleurs à l'origine de la non-réaction du voisinage pourtant alerté par un des gardiens du ministre qui, prétextant une envie d'uriner à réussi à semer le gang, à escalader le mur pour donner l'alerte. Il s'en ira d'ailleurs jusqu'au poste de péage de Nkolotou'outou alerter les gendarmes qui étaient supposés être stationnés là.

Sur les deux commis à la sécurité du poste de péage, un seul était là et bénéficiait d'ailleurs à cette heure avancée de la nuit de quelques attentions d'une amie qui agrémentait sa garde. Sur instruction du secrétaire d'Etat à la défense, ledit gendarme est détenu en ce moment à Sangmelima pour besoin d'enquête de même que son collègue qui était absent de son poste.

Il est question de comprendre pourquoi au moment où le véhicule des braqueurs a atteint le poste de péage, le gendarme, qui n'aurait pas eu le temps de remettre son uniforme, s'est abstenu d'ouvrir le feu malgré l'exhortation du gardien de la résidence qui avait réussi à se faire la belle.
 
 Publicité 
 
Interrogé samedi dans le cadre des enquêtes ouvertes, Michel Meva'a M'Eboutou a indiqué que les malles contenaient "des effets vestimentaires et des effets personnels de valeur qui sont pour l'essentiel des souvenirs de ses multiples voyages".

Ce coup de vol a engendré un branle-bas de combat des autorités administratives de la province du Sud et même des responsables de la sécurité au sein du gouvernement, notamment le secrétaire d'Etat à la défense spécialement chargé de le gendarmerie, dont les services ont compétence en dehors du périmètre urbain, et le délégué général à la sûreté nationale, lui-même originaire du département du Dja et Lobo qui a enjoint à ses services d'ouvrir également une enquête bien que les faits se soient déroulés en dehors du périmètre urbain.

Le gouverneur de la province du Sud, Bernard Wongolo, flanqué de son état-major, accompagné du préfet du Dja et Lobo, Awana Ateba, a effectué une descente à Biboulemam samedi, preuve de ce que celui qui a reçu la visite des braqueurs n'est pas n'importe qui…
 
Source : Mutations
 
 
 
Cet article a été classé parmi les mots-clé suivants :
(cliquez sur un mot-clé pour voir la liste des articles associés)
  faits divers   cambriolage   insécurité   meva'a m'eboutou   
 
Discussion: 2 bérinautes ont donné leur avis sur cet article
donnez votre opinion sur l'article, ou lisez celle des autres
 
 
 
Les dernières photos publiées sur Copos
 
 


Réagir à l'article
  Récents
Cameroun : Cambriolage au Minatd
Jean Alain Boumsong : Le Cameroun n'a jamais sollicité mes services
Cameroun : Les “ benskineurs ” contestent le décret du Premier ministre
Arbre de Noël 2008 à la Fondation Chantal BIYA
Cameroun : le discours de fin d'année de Paul Biya
Mbami vers l'Angleterre ?
Affaire Michault Moussala : Voici pourquoi la presse camerounaise « ne vaut rien »
Le Barça domine Majorque, Henry buteur
Les syndicats trouvent « insignifiante » la baisse des prix de carburant au Cameroun
Paul Biya confie Elecam au Rdpc
Recettes : La douane célèbre ses résultats de 2008
FC Barcelone : Eto'o et Keyta montrent l'exemple
Psg - Edel : "Ma situation au Psg"
Cameroun : baisse des prix des produits pétroliers
Compte rendu de la soirée Be Class
Autopsie de Stéphane Kameugne : aucune trace de violence
Stéphane Kameugne: L'autopsie du gadz'art écarte la piste criminelle
Douala : Des bars et auberges fermés
Le concours d'entrée à la police cause un mort et cinquante blessés
Bafoussam : Requiem pour les routes bitumées